Ce n'est pas Nokia Siemens Networks, mais Ericsson qui reprend les activités de CMDA et LTE de Nortel. C'est le résultat d'une adjudication juste avant le week-end.

Ericsson paie 480 millions de dollars de plus que la première offre de Nokia Siemens Networks en juin. Au total, l'offre s'élève ainsi à 1,13 milliards de dollars. Ericsson acquiert le rentable buisness CDMA de Nortel, qui représente un chiffre d'affaires de quelque 2 milliards de dollars, et 400 chercheurs en technologie mobile de la quatrième génération LTE. En tant que partie prenante au deal, Ericsson doit offrir du travail à au moins 2500 collaborateurs de Nortel, soit 80 pour cent du département.

Ces dernières semaines, dans la lutte des offres, Nokia Siemens Networks s'était soudain retrouvée face à la concurrence de l'investisseur MatlinPatterson, d'Ericsson et même du constructeur du Blackberry Research In Motion (RIM). Ce dernier a toutefois déclaré avoir été exclu du processus de soumission, une histoire qui ne restera peut-être pas sans suite.

Avec la reprise des activités mobiles de Nortel, Ericsson s'implante plus solidement aux États-Unis, où elle réalisait déjà un chiffre d'affaires de 2,7 milliards de dollars, même si les analystes ne sont pas d'accord quant aux perspectives d'avenir qu'offre encore la technologie CDMA.

Ce n'est pas Nokia Siemens Networks, mais Ericsson qui reprend les activités de CMDA et LTE de Nortel. C'est le résultat d'une adjudication juste avant le week-end. Ericsson paie 480 millions de dollars de plus que la première offre de Nokia Siemens Networks en juin. Au total, l'offre s'élève ainsi à 1,13 milliards de dollars. Ericsson acquiert le rentable buisness CDMA de Nortel, qui représente un chiffre d'affaires de quelque 2 milliards de dollars, et 400 chercheurs en technologie mobile de la quatrième génération LTE. En tant que partie prenante au deal, Ericsson doit offrir du travail à au moins 2500 collaborateurs de Nortel, soit 80 pour cent du département. Ces dernières semaines, dans la lutte des offres, Nokia Siemens Networks s'était soudain retrouvée face à la concurrence de l'investisseur MatlinPatterson, d'Ericsson et même du constructeur du Blackberry Research In Motion (RIM). Ce dernier a toutefois déclaré avoir été exclu du processus de soumission, une histoire qui ne restera peut-être pas sans suite. Avec la reprise des activités mobiles de Nortel, Ericsson s'implante plus solidement aux États-Unis, où elle réalisait déjà un chiffre d'affaires de 2,7 milliards de dollars, même si les analystes ne sont pas d'accord quant aux perspectives d'avenir qu'offre encore la technologie CDMA.