En tant que président des Etats-Unis, Donald Trump bénéficie actuellement de ce qu'on appelle des privilèges d'intérêt public. "Notre approche des leaders du monde, des candidats à la présidence et des hauts fonctionnaires est basée sur le principe, selon lequel les gens doivent pouvoir choisir de visionner les messages de leurs dirigeants dans un contexte clair", déclare-t-on chez Twitter.

Les messages que ces 'éminences' postent, restent par conséquent souvent en place, même s'ils transgressent les règles, parce que Twitter les considère comme informatifs vis-à-vis du grand public. Les messages qui incitent à la violence ou qui offensent des groupes d'individus par exemple, sont souvent supprimés s'ils sont postés par des utilisateurs 'ordinaires', mais Twitter considère plutôt comme un avertissement lancé à la population le fait que le président en place d'un pays agisse ainsi. La plate-forme y ajoute alors un label de mise en garde, ce qu'elle a fait à plusieurs reprises ces dernières années.

Comme annoncé entre-temps en long et en large, Trump a perdu les élections présidentielles organisées la semaine dernière. A moins qu'un des procès qu'il a intentés contre ce résultat, soit déclaré recevable, tout indique qu'il ne sera plus président en janvier et qu'il devra donc ensuite respecter les règles de Twitter comme n'importe quel citoyen. Twitter confirme au site technologique The Verge que @realDonaldTrump, à savoir le compte personnel de Trump, ne bénéficiera plus de privilèges. Les comptes officiels tels @WhiteHouse seront, eux, transférés au nouveau gouvernement.

Les habitudes 'Twitter' de Trump et la manière dont la plate-forme réagissait, firent ces derniers mois à plusieurs reprises l'objet de controverses. Sur Twitter, Trump se prononça entre autres contre les manifestations en rue, contre des dirigeants d'autres pays et contre des chercheurs médicaux en vue qui le contredisaient à propos de la dangerosité de la pandémie au corona. Les semaines écoulées, il sema aussi plusieurs fois la méfiance à l'égard du système électoral américain. Twitter a été jusqu'à présent assez longue à la détente pour bloquer les tweets en question ou pour les accompagner de labels. Au moment d'écrire ces lignes, Donald Trump n'a encore et toujours pas reconnu sa défaite.

En tant que président des Etats-Unis, Donald Trump bénéficie actuellement de ce qu'on appelle des privilèges d'intérêt public. "Notre approche des leaders du monde, des candidats à la présidence et des hauts fonctionnaires est basée sur le principe, selon lequel les gens doivent pouvoir choisir de visionner les messages de leurs dirigeants dans un contexte clair", déclare-t-on chez Twitter.Les messages que ces 'éminences' postent, restent par conséquent souvent en place, même s'ils transgressent les règles, parce que Twitter les considère comme informatifs vis-à-vis du grand public. Les messages qui incitent à la violence ou qui offensent des groupes d'individus par exemple, sont souvent supprimés s'ils sont postés par des utilisateurs 'ordinaires', mais Twitter considère plutôt comme un avertissement lancé à la population le fait que le président en place d'un pays agisse ainsi. La plate-forme y ajoute alors un label de mise en garde, ce qu'elle a fait à plusieurs reprises ces dernières années.Comme annoncé entre-temps en long et en large, Trump a perdu les élections présidentielles organisées la semaine dernière. A moins qu'un des procès qu'il a intentés contre ce résultat, soit déclaré recevable, tout indique qu'il ne sera plus président en janvier et qu'il devra donc ensuite respecter les règles de Twitter comme n'importe quel citoyen. Twitter confirme au site technologique The Verge que @realDonaldTrump, à savoir le compte personnel de Trump, ne bénéficiera plus de privilèges. Les comptes officiels tels @WhiteHouse seront, eux, transférés au nouveau gouvernement.Les habitudes 'Twitter' de Trump et la manière dont la plate-forme réagissait, firent ces derniers mois à plusieurs reprises l'objet de controverses. Sur Twitter, Trump se prononça entre autres contre les manifestations en rue, contre des dirigeants d'autres pays et contre des chercheurs médicaux en vue qui le contredisaient à propos de la dangerosité de la pandémie au corona. Les semaines écoulées, il sema aussi plusieurs fois la méfiance à l'égard du système électoral américain. Twitter a été jusqu'à présent assez longue à la détente pour bloquer les tweets en question ou pour les accompagner de labels. Au moment d'écrire ces lignes, Donald Trump n'a encore et toujours pas reconnu sa défaite.