Si vous êtes aujourd'hui client d'un opérateur internet, vous en recevez une adresse mail. Cette adresse (@skynet, @telenet,...) est pour beaucoup leur adresse primaire qu'ils utilisent aussi pour se connecter à différents services internet. Comme cette situation fait en sorte que les gens changent moins rapidement de fournisseur, une règle avait été fixée dans le passé pour que cette adresse mail reste accessible pour le consommateur pendant dix-huit mois après un changement d'opérateur.

Le parlementaire N-VA Michael Freilich voulait étendre cette période. Il avait donc introduit une proposition de loi en vue de disposer d'une adresse mail de manière illimitée dans le temps et ce, par analogie aux numéros de GSM. Mais la proposition a été rejetée par 8 voix contre 6 au sein de la commission Economie.

Freilich n'accepte pas ce rejet et le qualifie de 'jeu politique éhonté'. Il signale que des parlementaires de différents partis s'étaient avant l'été pourtant prononcé de manière positive sur sa proposition. Entre cette première réaction et aujourd'hui, un gouvernement fédéral s'est mis en place, sans la N-VA, ce qui est, selon Freilich, la raison du rejet de sa proposition.

Une loi télécom plus étoffée en vue

Mais au cabinet de la ministre des télécommunications Petra De Sutter, on tient un tout autre discours: 'Comme nous l'avions précédemment déjà laissé entendre au Parlement et à monsieur Freilich au moyen d'un avis tant oral qu'écrit adressé à la commission compétente, nous prendrons en compte les préoccupations des parlementaires dans la traduction de la nouvelle loi télécom (la directive EECC). Il en ira de même du fait de pouvoir emmener son adresse e-mail en cas de changement d'opérateur.'

Et de faire observer que tant la N-VA que le Vlaams Belang avaient initialement marqué leur accord vis-à-vis de cette approche et n'avaient pas voté en faveur de la proposition en question. Mais cela ne s'était donc pas passé dans la pratique.

Le cabinet insiste sur le fait que la nouvelle loi télécom prendra aussi en compte la protection des consommateurs et, au niveau de son contenu, l'apport du Parlement. L'idée de pouvoir conserver indéfiniment son adresse e-mail n'est donc pas définitivement abandonnée et sera ultérieurement réexaminée dans le cadre d'une loi télécom plus étoffée.

Si vous êtes aujourd'hui client d'un opérateur internet, vous en recevez une adresse mail. Cette adresse (@skynet, @telenet,...) est pour beaucoup leur adresse primaire qu'ils utilisent aussi pour se connecter à différents services internet. Comme cette situation fait en sorte que les gens changent moins rapidement de fournisseur, une règle avait été fixée dans le passé pour que cette adresse mail reste accessible pour le consommateur pendant dix-huit mois après un changement d'opérateur.Le parlementaire N-VA Michael Freilich voulait étendre cette période. Il avait donc introduit une proposition de loi en vue de disposer d'une adresse mail de manière illimitée dans le temps et ce, par analogie aux numéros de GSM. Mais la proposition a été rejetée par 8 voix contre 6 au sein de la commission Economie.Freilich n'accepte pas ce rejet et le qualifie de 'jeu politique éhonté'. Il signale que des parlementaires de différents partis s'étaient avant l'été pourtant prononcé de manière positive sur sa proposition. Entre cette première réaction et aujourd'hui, un gouvernement fédéral s'est mis en place, sans la N-VA, ce qui est, selon Freilich, la raison du rejet de sa proposition.Une loi télécom plus étoffée en vueMais au cabinet de la ministre des télécommunications Petra De Sutter, on tient un tout autre discours: 'Comme nous l'avions précédemment déjà laissé entendre au Parlement et à monsieur Freilich au moyen d'un avis tant oral qu'écrit adressé à la commission compétente, nous prendrons en compte les préoccupations des parlementaires dans la traduction de la nouvelle loi télécom (la directive EECC). Il en ira de même du fait de pouvoir emmener son adresse e-mail en cas de changement d'opérateur.'Et de faire observer que tant la N-VA que le Vlaams Belang avaient initialement marqué leur accord vis-à-vis de cette approche et n'avaient pas voté en faveur de la proposition en question. Mais cela ne s'était donc pas passé dans la pratique.Le cabinet insiste sur le fait que la nouvelle loi télécom prendra aussi en compte la protection des consommateurs et, au niveau de son contenu, l'apport du Parlement. L'idée de pouvoir conserver indéfiniment son adresse e-mail n'est donc pas définitivement abandonnée et sera ultérieurement réexaminée dans le cadre d'une loi télécom plus étoffée.