L'un des obstacles au changement de fournisseur internet, c'est que l'utilisateur d'une adresse mail (par exemple nom@telenet.be ou nom@skynet.be) la perd après le changement. Voilà pourquoi il est possible depuis quelques années de continuer de consulter cette adresse pendant 18 mois. Cela donne aux gens le temps d'informer leurs contacts et d'effectuer les modifications.

Au début de cette année, le député N-VA Michael Freilich avait demandé de rendre ce délai illimité, comme c'est le cas aujourd'hui pour les numéros de GSM, mais cela lui fut refusé. A l'époque, il avait cependant été convenu que la portabilité en question serait reprise dans la nouvelle loi télécom prévue d'ici la fin de l'année.

Les choses deviennent à présent un peu plus concrètes. A une question écrite posée par Freilich, la réponse est que la portabilité restera de toute façon fixée à dix-huit mois. Mais cette période pourra être allongée. 'Le fournisseur permettrait désormais de prolonger à moindres frais le délai au-delà de 18 mois, si l'utilisateur final le sollicite', selon la ministre en charge des télécommunications Petra De Sutter.

Freilich fustige le fait que sa proposition ait été initialement rejetée, alors qu'elle sera reprise dans la nouvelle loi, mais il se montre néanmoins satisfait de l'adaptation. 'Peu m'importe en fait la façon dont cela se passe, du moment que cela se fait. Ma première préoccupation et motivation a toujours été de soutenir le consommateur. Les gens qui ne voulaient pas perdre leur adresse e-mail, ne changeaient par conséquent pas de fournisseur, même s'il y avait des options plus avantageuses sur le marché.'

On ne connaît pas encore le montant de l'indemnité. Il est possible qu'il s'agisse d'un coût que les opérateurs pratiqueront de manière individuelle.

L'un des obstacles au changement de fournisseur internet, c'est que l'utilisateur d'une adresse mail (par exemple nom@telenet.be ou nom@skynet.be) la perd après le changement. Voilà pourquoi il est possible depuis quelques années de continuer de consulter cette adresse pendant 18 mois. Cela donne aux gens le temps d'informer leurs contacts et d'effectuer les modifications.Au début de cette année, le député N-VA Michael Freilich avait demandé de rendre ce délai illimité, comme c'est le cas aujourd'hui pour les numéros de GSM, mais cela lui fut refusé. A l'époque, il avait cependant été convenu que la portabilité en question serait reprise dans la nouvelle loi télécom prévue d'ici la fin de l'année.Les choses deviennent à présent un peu plus concrètes. A une question écrite posée par Freilich, la réponse est que la portabilité restera de toute façon fixée à dix-huit mois. Mais cette période pourra être allongée. 'Le fournisseur permettrait désormais de prolonger à moindres frais le délai au-delà de 18 mois, si l'utilisateur final le sollicite', selon la ministre en charge des télécommunications Petra De Sutter.Freilich fustige le fait que sa proposition ait été initialement rejetée, alors qu'elle sera reprise dans la nouvelle loi, mais il se montre néanmoins satisfait de l'adaptation. 'Peu m'importe en fait la façon dont cela se passe, du moment que cela se fait. Ma première préoccupation et motivation a toujours été de soutenir le consommateur. Les gens qui ne voulaient pas perdre leur adresse e-mail, ne changeaient par conséquent pas de fournisseur, même s'il y avait des options plus avantageuses sur le marché.' On ne connaît pas encore le montant de l'indemnité. Il est possible qu'il s'agisse d'un coût que les opérateurs pratiqueront de manière individuelle.