Les deux firmes vont accompagner ces dernières lors de leur 'Digisprong' pour devenir des 'écoles connectées'. En tant qu'opérateur télécom, Citymesh se chargera des services-cadres de réseau et de sécurité. Et Econocom s'occupera pour sa part du matériel nécessaire et de la gestion des projets. Depuis l'acquisition de la division B2B de Switch en 2020, la branche enseignement est un terrain connu pour Econocom.

D'ici 2023, chaque élève de l'enseignement secondaire et de 5ème et 6ème année de l'enseignement primaire devra posséder son propre appareil. Grâce au 'Digisprong' - né en pleine période corona, lorsque les cours en ligne firent subitement leur apparition dans l'enseignement -, les autorités flamandes ont dégagé un budget supplémentaire pour faciliter la numérisation.

Il n'empêche que la numérisation des écoles comprend bien plus que la distribution d'ordinateurs portables ou de tablettes. 'Afin que les élèves et les enseignants puissent en faire un usage optimal, une puissante infrastructure réseautique s'avère aussi nécessaire', déclare Ciska Schrooten, cheffe du département Education chez Econocom. Voilà qui explique le partenariat conclu avec Citymesh. 'Nos services se complètent parfaitement au niveau de l'enseignement', insiste Schrooten.

La solution qu'Econocom et Citymesh vont à présent proposer, est une infrastructure sur mesure, caractérisée par un coût fixe par mois. 'L'approche individuelle évite les frais inutiles et permet de capitaliser sur l'infrastructure existante. Nous pouvons aussi nous charger de la maintenance', explique Freek Pauwels, CCO chez Citymesh. Des choses telles la gestion des appareils, leur reprise et le financement via leasing ou 'as-a-service' seront l'affaire d'Econocom.

Les deux entreprises ne devront pas partir de zéro, puisque quelque 1.600 écoles belges collaborent aujourd'hui déjà avec soit Econocom, soit Citymesh.

Les deux firmes vont accompagner ces dernières lors de leur 'Digisprong' pour devenir des 'écoles connectées'. En tant qu'opérateur télécom, Citymesh se chargera des services-cadres de réseau et de sécurité. Et Econocom s'occupera pour sa part du matériel nécessaire et de la gestion des projets. Depuis l'acquisition de la division B2B de Switch en 2020, la branche enseignement est un terrain connu pour Econocom. D'ici 2023, chaque élève de l'enseignement secondaire et de 5ème et 6ème année de l'enseignement primaire devra posséder son propre appareil. Grâce au 'Digisprong' - né en pleine période corona, lorsque les cours en ligne firent subitement leur apparition dans l'enseignement -, les autorités flamandes ont dégagé un budget supplémentaire pour faciliter la numérisation.Il n'empêche que la numérisation des écoles comprend bien plus que la distribution d'ordinateurs portables ou de tablettes. 'Afin que les élèves et les enseignants puissent en faire un usage optimal, une puissante infrastructure réseautique s'avère aussi nécessaire', déclare Ciska Schrooten, cheffe du département Education chez Econocom. Voilà qui explique le partenariat conclu avec Citymesh. 'Nos services se complètent parfaitement au niveau de l'enseignement', insiste Schrooten.La solution qu'Econocom et Citymesh vont à présent proposer, est une infrastructure sur mesure, caractérisée par un coût fixe par mois. 'L'approche individuelle évite les frais inutiles et permet de capitaliser sur l'infrastructure existante. Nous pouvons aussi nous charger de la maintenance', explique Freek Pauwels, CCO chez Citymesh. Des choses telles la gestion des appareils, leur reprise et le financement via leasing ou 'as-a-service' seront l'affaire d'Econocom.Les deux entreprises ne devront pas partir de zéro, puisque quelque 1.600 écoles belges collaborent aujourd'hui déjà avec soit Econocom, soit Citymesh.