Des lecteurs de toute une série de sites web d'actualité ont dû avaler leur café de travers ces derniers jours à la vue de vidéos pornographiques explicites à la place d'articles habituels n'ayant rien à voir avec le secteur du porno. Cela est dû à la façon, dont les sites relièrent les vidéos, selon le site technologique Motherboard.

Ouille!

Ils utilisèrent dans ce but VidMe, un service lancé en 2014 pour concurrencer YouTube. Les vidéos du domaine vid.me furent ensuite incorporées par une série de sites importants ou non dans des articles, comme on peut en trouver souvent aussi sous la forme de vidéos intégrées sur YouTube. L'idée ici, c'est d'embarquer un lien vers une vidéo dans un article, mais que le clip proprement dit soit diffusé à partir d'un autre site.

Mais en tant que concurrent de YouTube, VidMe rata le coche, et le service fut interrompu il y a quatre ans environ. Cela signifie que le domaine vid.me a déjà changé quelques fois de propriétaire depuis lors. Or le plus récent d'entre eux semble donc être un site porno, selon l'utilisateur de Twitter Doxie, qui a aussitôt jeté en pâture toute une série d'exemples (censurés).

Tout semble indiquer que 5 Star HD Porn, comme le nouveau propriétaire s'appelle apparemment, utilise les anciens iframes de ces articles pour diffuser son propre contenu. Par mégarde ou non. C'est là en tout cas un sacré coup de marketing, mais quiconque souhaite rester à l'écart de scènes osées, a donc tout intérêt à se méfier d'anciens articles et ce, jusqu'à ce que les sites web en question aient résolu le problème. Au Washington Post et chez Huffpost, tel devrait entre-temps être le cas.

'Link rot'

Il s'agit là en tout cas d'une brutale leçon à tirer sur les dangers du 'link rot', un incident par lequel des images, vidéos et autres contenus liés directement dans un article deviennent incontrôlés du fait que la source n'existe plus. Pensons par exemple aux vidéos YouTube ou aux messages Twitter intégrés (comme ci-dessus), puis supprimés par le site ou l'auteur, ce qui fait que le contenu ciblé n'est plus visible. Dans la plupart des cas, cela se traduit par une image blanche ou un message d'erreur, mais dans celui de vid.me, le résultat est nettement plus singulier.

Des lecteurs de toute une série de sites web d'actualité ont dû avaler leur café de travers ces derniers jours à la vue de vidéos pornographiques explicites à la place d'articles habituels n'ayant rien à voir avec le secteur du porno. Cela est dû à la façon, dont les sites relièrent les vidéos, selon le site technologique Motherboard.Ils utilisèrent dans ce but VidMe, un service lancé en 2014 pour concurrencer YouTube. Les vidéos du domaine vid.me furent ensuite incorporées par une série de sites importants ou non dans des articles, comme on peut en trouver souvent aussi sous la forme de vidéos intégrées sur YouTube. L'idée ici, c'est d'embarquer un lien vers une vidéo dans un article, mais que le clip proprement dit soit diffusé à partir d'un autre site.Mais en tant que concurrent de YouTube, VidMe rata le coche, et le service fut interrompu il y a quatre ans environ. Cela signifie que le domaine vid.me a déjà changé quelques fois de propriétaire depuis lors. Or le plus récent d'entre eux semble donc être un site porno, selon l'utilisateur de Twitter Doxie, qui a aussitôt jeté en pâture toute une série d'exemples (censurés).Tout semble indiquer que 5 Star HD Porn, comme le nouveau propriétaire s'appelle apparemment, utilise les anciens iframes de ces articles pour diffuser son propre contenu. Par mégarde ou non. C'est là en tout cas un sacré coup de marketing, mais quiconque souhaite rester à l'écart de scènes osées, a donc tout intérêt à se méfier d'anciens articles et ce, jusqu'à ce que les sites web en question aient résolu le problème. Au Washington Post et chez Huffpost, tel devrait entre-temps être le cas.Il s'agit là en tout cas d'une brutale leçon à tirer sur les dangers du 'link rot', un incident par lequel des images, vidéos et autres contenus liés directement dans un article deviennent incontrôlés du fait que la source n'existe plus. Pensons par exemple aux vidéos YouTube ou aux messages Twitter intégrés (comme ci-dessus), puis supprimés par le site ou l'auteur, ce qui fait que le contenu ciblé n'est plus visible. Dans la plupart des cas, cela se traduit par une image blanche ou un message d'erreur, mais dans celui de vid.me, le résultat est nettement plus singulier.