L'autorité turque de la protection des données personnelles (KVKK) a condamné WhatsApp à une amende de 1.950.000 livres turques (environ 197.000 euros) pour n'avoir pas pris "les mesures nécessaires pour éviter un traitement des données personnelles contraire à la loi", a annoncé l'institution dans un communiqué.

WhatsApp, filiale du géant des réseaux sociaux Facebook, avait été sous le feu des critiques en janvier après avoir demandé à ses quelque deux milliards de membres d'accepter de nouvelles conditions d'utilisation, lui permettant de partager plus de données avec Facebook. L'autorité turque a précisé avoir sanctionné WhatsApp parce que l'application n'offrait plus aux utilisateurs et utilisatrices le "libre arbitre". "Les utilisateurs sont obligés de donner leur consentement au contrat dans son ensemble", a affirmé l'institution.

La décision est intervenue au lendemain d'une amende record de 225 millions d'euros infligée par l'Irlande - qui abrite le siège européen de Facebook - à WhatsApp pour des infractions similaires. La Russie a aussi infligé en août une amende à WhatsApp et à Facebook, ainsi qu'à Twitter pour le non-stockage des données des utilisateurs russes sur des serveurs locaux. En janvier dernier, les autorités turques avaient exhorté les citoyens à privilégier, au lieu de WhatsApp, l'utilisation d'une application de messagerie locale, BiP, développée par l'opérateur de téléphonie mobile Turkcell.

Plusieurs institutions turques avaient annoncé la migration vers BiP de leurs groupes WhatsApp utilisés pour communiquer avec les journalistes.

L'autorité turque de la protection des données personnelles (KVKK) a condamné WhatsApp à une amende de 1.950.000 livres turques (environ 197.000 euros) pour n'avoir pas pris "les mesures nécessaires pour éviter un traitement des données personnelles contraire à la loi", a annoncé l'institution dans un communiqué.WhatsApp, filiale du géant des réseaux sociaux Facebook, avait été sous le feu des critiques en janvier après avoir demandé à ses quelque deux milliards de membres d'accepter de nouvelles conditions d'utilisation, lui permettant de partager plus de données avec Facebook. L'autorité turque a précisé avoir sanctionné WhatsApp parce que l'application n'offrait plus aux utilisateurs et utilisatrices le "libre arbitre". "Les utilisateurs sont obligés de donner leur consentement au contrat dans son ensemble", a affirmé l'institution.La décision est intervenue au lendemain d'une amende record de 225 millions d'euros infligée par l'Irlande - qui abrite le siège européen de Facebook - à WhatsApp pour des infractions similaires. La Russie a aussi infligé en août une amende à WhatsApp et à Facebook, ainsi qu'à Twitter pour le non-stockage des données des utilisateurs russes sur des serveurs locaux. En janvier dernier, les autorités turques avaient exhorté les citoyens à privilégier, au lieu de WhatsApp, l'utilisation d'une application de messagerie locale, BiP, développée par l'opérateur de téléphonie mobile Turkcell.Plusieurs institutions turques avaient annoncé la migration vers BiP de leurs groupes WhatsApp utilisés pour communiquer avec les journalistes.