La présidente brésilienne Dilma Rousseff a sévèrement critiqué les programmes d'espionnage américains et milite pour un traité internet international: un accord destiné à protéger les citoyens contre le cyber-espionnage. Le premier ministre Elio Di Rupo partage l'opinion de Rousseff.

Cyber-guerre La présidente brésilienne qualifie d'insupportables les pratiques d'espionnage des Etats-Unis sur internet et affirme que des conflits traditionnels entre états ne peuvent se transformer en une "cyber-guerre". Elle plaide dès lors en faveur "d'une réglementation, d'un processus, d'un traité" permettant à la communauté internationale de mettre fin à l'espionnage via internet.

Liberté sur internet "Je pense que c'est inévitable", a ajouté le premier ministre Elio Di Rupo. Selon lui, il sera cependant "très compliqué" d'approuver des règles en vue d'empêcher les pratiques de mise sur écoute et de piratage en ligne. "Il y a des adeptes d'un laissez-faire sans aucune restriction sur internet, alors que d'autres voudraient brider autant que possible l'utilisation du web", a expliqué Di Rupo.

"Internet ne peut être un instrument de guerre" Di Rupo en personne est un adepte de la liberté sur internet, a-t-il ajouté: "Mais nous ne pouvons accepter d'être espionnés, que la vie privée et la réputation des citoyens soient lésées. Internet ne devrait pas être un instrument de guerre, mais un instrument en faveur de la paix et du développement." (Belga/MI)

La présidente brésilienne Dilma Rousseff a sévèrement critiqué les programmes d'espionnage américains et milite pour un traité internet international: un accord destiné à protéger les citoyens contre le cyber-espionnage. Le premier ministre Elio Di Rupo partage l'opinion de Rousseff. Cyber-guerre La présidente brésilienne qualifie d'insupportables les pratiques d'espionnage des Etats-Unis sur internet et affirme que des conflits traditionnels entre états ne peuvent se transformer en une "cyber-guerre". Elle plaide dès lors en faveur "d'une réglementation, d'un processus, d'un traité" permettant à la communauté internationale de mettre fin à l'espionnage via internet. Liberté sur internet "Je pense que c'est inévitable", a ajouté le premier ministre Elio Di Rupo. Selon lui, il sera cependant "très compliqué" d'approuver des règles en vue d'empêcher les pratiques de mise sur écoute et de piratage en ligne. "Il y a des adeptes d'un laissez-faire sans aucune restriction sur internet, alors que d'autres voudraient brider autant que possible l'utilisation du web", a expliqué Di Rupo. "Internet ne peut être un instrument de guerre" Di Rupo en personne est un adepte de la liberté sur internet, a-t-il ajouté: "Mais nous ne pouvons accepter d'être espionnés, que la vie privée et la réputation des citoyens soient lésées. Internet ne devrait pas être un instrument de guerre, mais un instrument en faveur de la paix et du développement." (Belga/MI)