Selon la firme en question, quelque quarante pour cent de l'ensemble du trafic internet proviennent des 'bots malfaisants'. Toujours selon le rapport, les bots automatisés, en ce compris donc les bots inoffensifs des moteurs de recherche par exemple, représentent conjointement 64 pour cent environ de tout le trafic internet.

Mais la plupart de ces bots sont malfaisants, selon Stefan van der Wal de Barracuda dans un communiqué de presse: 'Même si certains bots sont bien intentionnés, comme les 'crawlers' des moteurs de recherche ou les bots des réseaux sociaux, l'enquête que nous avons menée, montre que plus de 60 pour cent des bots effectuent des activités nuisibles à grande échelle. Si nous les laissons faire, ces bots malfaisants sont capables de dérober des données, d'impacter négativement les performances des sites web, voire de provoquer des infiltrations dans des centres de données.'

Grands centres de données

Toujours selon le rapport, il apparaît que la majorité de ces bots se situent en Amérique du Nord. Quelque 67 pour cent pour être précis. L'Europe figure à la deuxième place, suivie par l'Asie. Barracuda estime qu'il y a là un lien avec le nombre de centres de données et de services d'hébergement susceptibles d'être utilisés en ces endroits. Le trafic de bots le plus volumineux provient de deux vastes nuages publics: AWS et Microsoft Azure. Autre point intéressant: les bots malfaisants suivent les horaires de bureau et sont donc plus actifs les jours ouvrables.

Selon la firme en question, quelque quarante pour cent de l'ensemble du trafic internet proviennent des 'bots malfaisants'. Toujours selon le rapport, les bots automatisés, en ce compris donc les bots inoffensifs des moteurs de recherche par exemple, représentent conjointement 64 pour cent environ de tout le trafic internet.Mais la plupart de ces bots sont malfaisants, selon Stefan van der Wal de Barracuda dans un communiqué de presse: 'Même si certains bots sont bien intentionnés, comme les 'crawlers' des moteurs de recherche ou les bots des réseaux sociaux, l'enquête que nous avons menée, montre que plus de 60 pour cent des bots effectuent des activités nuisibles à grande échelle. Si nous les laissons faire, ces bots malfaisants sont capables de dérober des données, d'impacter négativement les performances des sites web, voire de provoquer des infiltrations dans des centres de données.'Toujours selon le rapport, il apparaît que la majorité de ces bots se situent en Amérique du Nord. Quelque 67 pour cent pour être précis. L'Europe figure à la deuxième place, suivie par l'Asie. Barracuda estime qu'il y a là un lien avec le nombre de centres de données et de services d'hébergement susceptibles d'être utilisés en ces endroits. Le trafic de bots le plus volumineux provient de deux vastes nuages publics: AWS et Microsoft Azure. Autre point intéressant: les bots malfaisants suivent les horaires de bureau et sont donc plus actifs les jours ouvrables.