L'opération portant le nom de code First Light 2022 s'est déroulée de début mars à début mai et est le résultat d'une collaboration entre 76 pays. En tout, trois mille suspects ont été identifiés, deux mille personnes ont été arrêtées, quatre mille comptes en banque ont été gelés, et quelque cinquante millions de dollars ont été saisis.

Les services de police locaux dans les divers pays ont notamment effectué des descentes dans des centres d'appels susceptibles d'être impliqués dans de la fraude par téléphone, mais aussi par e-mail. Il s'agit de soi-disant escroqueries amoureuses, par lesquelles quelqu'un prétend être un partenaire intéressé et demande de l'argent au fil du temps. La criminalité financière et le vol de données de connexion (login) ou de comptes de messagerie (professionnels) étaient également au centre des préoccupations d'Interpol, tout comme des pratiques d'escroquerie par lesquelles des gens se voient promettre beaucoup d'argent, mais aussi de faux emplois de marketing en ligne, où les victimes doivent elles-mêmes en recruter d'autres.

Interpol déclare que cette action lui a permis de savoir comment les recruteurs de mules financières (en anglais 'money mules', des victimes qu'on persuade de transférer de l'argent sale via leur compte) s'y prennent. Mais aussi comment fonctionne le 'vishing', à savoir les escroqueries vidéo, et comment des criminels se font même passer pour Interpol, afin d'extorquer de l'argent à des personnes.

De telles opérations ont lieu depuis 2014 déjà, mais Interpol affirme que c'est seulement la deuxième fois qu'il y a eu une collaboration à l'échelle mondiale, avec des actions menées sur quasiment chaque continent.

L'opération portant le nom de code First Light 2022 s'est déroulée de début mars à début mai et est le résultat d'une collaboration entre 76 pays. En tout, trois mille suspects ont été identifiés, deux mille personnes ont été arrêtées, quatre mille comptes en banque ont été gelés, et quelque cinquante millions de dollars ont été saisis.Les services de police locaux dans les divers pays ont notamment effectué des descentes dans des centres d'appels susceptibles d'être impliqués dans de la fraude par téléphone, mais aussi par e-mail. Il s'agit de soi-disant escroqueries amoureuses, par lesquelles quelqu'un prétend être un partenaire intéressé et demande de l'argent au fil du temps. La criminalité financière et le vol de données de connexion (login) ou de comptes de messagerie (professionnels) étaient également au centre des préoccupations d'Interpol, tout comme des pratiques d'escroquerie par lesquelles des gens se voient promettre beaucoup d'argent, mais aussi de faux emplois de marketing en ligne, où les victimes doivent elles-mêmes en recruter d'autres.Interpol déclare que cette action lui a permis de savoir comment les recruteurs de mules financières (en anglais 'money mules', des victimes qu'on persuade de transférer de l'argent sale via leur compte) s'y prennent. Mais aussi comment fonctionne le 'vishing', à savoir les escroqueries vidéo, et comment des criminels se font même passer pour Interpol, afin d'extorquer de l'argent à des personnes.De telles opérations ont lieu depuis 2014 déjà, mais Interpol affirme que c'est seulement la deuxième fois qu'il y a eu une collaboration à l'échelle mondiale, avec des actions menées sur quasiment chaque continent.