"Chez EASI, nous proposons des solutions pour centres de données sous l'appellation Cloud2be, y compris évidemment la connectivité. Précédemment, nous permettions au client de choisir, alors que désormais, cela fera partie intégrante de la solution globale", explique Thomas Van Eeckhout, qui dirige l'entreprise conjointement avec Jean-François Herremans.

La connectivité de Destiny sera incluse dans l'offre d'EASI, mais les clients continueront d'avoir le choix. Van Eeckhout: "Il est important que le client puisse encore et toujours choisir. Mais quiconque externalise une partie de son infrastructure, veut souvent aussi en être 'débarrassé'. Les clients ont donc encore et toujours le choix, mais ils attendent aussi des propositions de notre part."

Le fait que Destiny et EASI, qui fut la semaine dernière encore récompensée du titre d'entreprise de l'année par EY, s'associent, n'est pas un hasard, selon les deux firmes. "Nous sommes toutes deux focalisées sur le segment intermédiaire du marché, celui des PME, où nous misons au maximum sur la transition vers le nuage", explique Daan De Wever, CEO de Destiny. "EASI possède déjà une longue expérience dans le domaine des infrastructures et des applications. C'est pareil pour nous en matière du nuage et de la communication, ce qui explique ce rapprochement aujourd'hui. Pour les clients, cela se traduira par une meilleure qualité des services pour leur infrastructure et ce, tant sur le plan des données, des applications dans le nuage que de l'accès et de la sécurité."

Daan De Wever - Thomas Van Eeckhout © .

La collaboration fera surtout en sorte qu'EASI propose aussi les services de Destiny. Mais Destiny deviendra de son côté client chez EASI. "Nous utiliserons ses solutions 'account', ce qui fait que ses applications seront introduites dans le coeur de notre entreprise", déclare De Wever.

De plus, les deux partenaires insistent également sur une solide complémentarité sur le plan de la culture d'entreprise. "Nous avons déjà eu des partenaires avec lesquels il était parfois malaisé de prendre position, par exemple parce qu'on était quelque part des concurrents. Tel n'est pas le cas ici. Nous nous connaissons depuis assez longtemps déjà et à un moment donné, nous nous sommes mis autour de la table pour voir ce que nous pouvions nous apporter mutuellement. Nous avons les mêmes ambitions", conclut Van Eeckhout.