Selon The New York Times, ce sont des chercheurs en sécurité de Kryptowire qui ont découvert l'espionniciel (spyware) préinstallé, qui tient à jour la personnalité de l'utilisateur, ses interlocuteurs et le contenu des messages qu'il envoie. L'on ne sait pas clairement si ces données sont utilisées à des fins publicitaires ou si c'est le gouvernement chinois qui est à l'initiative du spyware.

Il s'git principalement d'appareils bon marché souvent utilisés avec des cartes prépayées. Le fabricant chinois qui a écrit le logiciel, Shanghai Adups Technology Company, déclare l'avoir fait pour plus de 700 millions de téléphones, voitures et autres appareils intelligents (connectés). Un fabricant américain de téléphones, BLU Products, prétend avoir 'contaminé' 120.000 téléphones avec ce logiciel. Une mise à jour des appareils vendus aurait entre-temps annulé la fonction, ce qui fait que les appareils de BLU seraient de nouveau sûrs.

L'on ne sait pas si des smartphones intégrant ce type de logiciel ont aussi été vendus en Europe.

Selon un chercheur de Kryptowire, le logiciel se trouverait déjà sur les appareils au moment de l'achat. 'Même si vous le vouliez, vous ne pouvez pas savoir si le logiciel est présent ou pas', affirme-t-il. Car à l'achat, vous n'êtes pas informé du transfert possible de vos données.

Découvert par hasard

Kryptowire a découvert ces pratiques de mise sur écoute par hasard. Un chercheur de l'entreprise avait acheté pour son plaisir un BLU R1 HD, un smartphone coûtant 50 dollars, avant un voyage à l'étranger. C'est lorsqu'il l'utilisa qu'il observa une activité réseautique inhabituelle. Lorsqu'il examina de plus près l'appareil une semaine plus tard, il s'aperçut que des messages étaient expédiés vers un serveur situé à Shanghai.

Google mécontente

Le système d'exploitation mobile Android est développé par Google. Les fabricants de téléphones peuvent utiliser le logiciel gratuitement et l'adapter, mais Google n'est pas satisfaite de cet ajout. Le géant des recherches a donc fait savoir à Adups que le contrôle doit cesser sur les appareils qui disposent également d'applis telles le Google Play Store. Cela signifie que les appareils chinois sont exclus, parce que Google n'est pas active dans ce pays pour des raisons de censure.

Selon The New York Times, ce sont des chercheurs en sécurité de Kryptowire qui ont découvert l'espionniciel (spyware) préinstallé, qui tient à jour la personnalité de l'utilisateur, ses interlocuteurs et le contenu des messages qu'il envoie. L'on ne sait pas clairement si ces données sont utilisées à des fins publicitaires ou si c'est le gouvernement chinois qui est à l'initiative du spyware.Il s'git principalement d'appareils bon marché souvent utilisés avec des cartes prépayées. Le fabricant chinois qui a écrit le logiciel, Shanghai Adups Technology Company, déclare l'avoir fait pour plus de 700 millions de téléphones, voitures et autres appareils intelligents (connectés). Un fabricant américain de téléphones, BLU Products, prétend avoir 'contaminé' 120.000 téléphones avec ce logiciel. Une mise à jour des appareils vendus aurait entre-temps annulé la fonction, ce qui fait que les appareils de BLU seraient de nouveau sûrs.L'on ne sait pas si des smartphones intégrant ce type de logiciel ont aussi été vendus en Europe.Selon un chercheur de Kryptowire, le logiciel se trouverait déjà sur les appareils au moment de l'achat. 'Même si vous le vouliez, vous ne pouvez pas savoir si le logiciel est présent ou pas', affirme-t-il. Car à l'achat, vous n'êtes pas informé du transfert possible de vos données.Découvert par hasardKryptowire a découvert ces pratiques de mise sur écoute par hasard. Un chercheur de l'entreprise avait acheté pour son plaisir un BLU R1 HD, un smartphone coûtant 50 dollars, avant un voyage à l'étranger. C'est lorsqu'il l'utilisa qu'il observa une activité réseautique inhabituelle. Lorsqu'il examina de plus près l'appareil une semaine plus tard, il s'aperçut que des messages étaient expédiés vers un serveur situé à Shanghai.Google mécontenteLe système d'exploitation mobile Android est développé par Google. Les fabricants de téléphones peuvent utiliser le logiciel gratuitement et l'adapter, mais Google n'est pas satisfaite de cet ajout. Le géant des recherches a donc fait savoir à Adups que le contrôle doit cesser sur les appareils qui disposent également d'applis telles le Google Play Store. Cela signifie que les appareils chinois sont exclus, parce que Google n'est pas active dans ce pays pour des raisons de censure.