Russia Today (le canal média financé par le gouvernement russe), mil.ru et le site web du Kremlin entre autres ont été touchés par une attaque DDoS, ce qui les a rendus indisponibles.

Les auteurs proviennent de Belgique. Il est question de quelques hackers occasionnels qui ont pris mutuellement contact et ont collaboré pour paralyser les sites en question. 'Il s'agit de personnes occupées dans la cyber-sécurité, parfois au niveau professionnel, qui voulaient intervenir dans ce conflit', déclare à Data News une source anonyme impliquée.

Selon le journal HLN, la Russie a entre-temps elle-même pris de mesures. Par application du géo-blocage, les visiteurs en dehors de la Russie se voient gratifiés d'une erreur de code. Il en résulte qu'une attaque DDoS, par laquelle un site ou un service est submergé par des centaines de milliers de visites, peut difficilement marcher.

L'objectif ne serait pas de limiter l'attaque DDoS à une seule nuit. Les hackers réfléchissent aussi à déterminer les cibles les plus intéressantes et les plus aisées à atteindre. Ils ne craignent pas une contre-attaque ciblée. 'Dans le cas DDoS, l'attaque s'effectue à partir d'adresses IP de différents pays. Il est malaisé de déterminer de quelle adresse exacte l'attaque est lancée.'

Russia Today (le canal média financé par le gouvernement russe), mil.ru et le site web du Kremlin entre autres ont été touchés par une attaque DDoS, ce qui les a rendus indisponibles.Les auteurs proviennent de Belgique. Il est question de quelques hackers occasionnels qui ont pris mutuellement contact et ont collaboré pour paralyser les sites en question. 'Il s'agit de personnes occupées dans la cyber-sécurité, parfois au niveau professionnel, qui voulaient intervenir dans ce conflit', déclare à Data News une source anonyme impliquée.Selon le journal HLN, la Russie a entre-temps elle-même pris de mesures. Par application du géo-blocage, les visiteurs en dehors de la Russie se voient gratifiés d'une erreur de code. Il en résulte qu'une attaque DDoS, par laquelle un site ou un service est submergé par des centaines de milliers de visites, peut difficilement marcher.L'objectif ne serait pas de limiter l'attaque DDoS à une seule nuit. Les hackers réfléchissent aussi à déterminer les cibles les plus intéressantes et les plus aisées à atteindre. Ils ne craignent pas une contre-attaque ciblée. 'Dans le cas DDoS, l'attaque s'effectue à partir d'adresses IP de différents pays. Il est malaisé de déterminer de quelle adresse exacte l'attaque est lancée.'