Selon l'organisation pacifiste PAX, cet appel est lancé juste avant que le gouvernement ne revoie potentiellement son point de vue sur ces armes. Cela se fera sur base d'une évaluation que l'Adviesraad Internationale Vraagstukken (AIV) et la Commissie van Advies inzake Volkenrechtelijke Vraagstukken (CAVV) effectuent actuellement aux Pays-Bas.

Escalade plus rapide

Les experts expriment leurs préoccupations à propos du rôle croissant que joue l'intelligence artificielle dans le développement des armes. Avec celles-ci, il devient, selon eux, plus facile de faire la guerre, ce qui pourrait déboucher sur une escalade plus rapide des conflits.

'En outre, l'évolution s'accélère toujours plus. C'est ainsi qu'il est déjà techniquement possible que des robots gardes frontières puissent tuer un 'passant illégal' sans intervention humaine et que des drones puissent bombarder automatiquement des véhicules sur base par exemple de l'identification de leur numéro de plaque', selon PAX.

L'appel lancé par les scientifiques néerlandais succède à des initiatives comparables en Belgique, en Australie, au Canada et en Norvège, où des scientifiques avaient déjà demandé une telle interdiction.

Selon l'organisation pacifiste PAX, cet appel est lancé juste avant que le gouvernement ne revoie potentiellement son point de vue sur ces armes. Cela se fera sur base d'une évaluation que l'Adviesraad Internationale Vraagstukken (AIV) et la Commissie van Advies inzake Volkenrechtelijke Vraagstukken (CAVV) effectuent actuellement aux Pays-Bas.Les experts expriment leurs préoccupations à propos du rôle croissant que joue l'intelligence artificielle dans le développement des armes. Avec celles-ci, il devient, selon eux, plus facile de faire la guerre, ce qui pourrait déboucher sur une escalade plus rapide des conflits.'En outre, l'évolution s'accélère toujours plus. C'est ainsi qu'il est déjà techniquement possible que des robots gardes frontières puissent tuer un 'passant illégal' sans intervention humaine et que des drones puissent bombarder automatiquement des véhicules sur base par exemple de l'identification de leur numéro de plaque', selon PAX.L'appel lancé par les scientifiques néerlandais succède à des initiatives comparables en Belgique, en Australie, au Canada et en Norvège, où des scientifiques avaient déjà demandé une telle interdiction.