Le 'droit à l'oubli' stipule que Google peut être tenue de supprimer des liens "non pertinents et anciens" vers des sites web, à la requête d'individus, dont le respect de la vie privée a été bafoué. Voilà ce que vient de décider la Cour européenne de Justice, après qu'un Espagnol ait intenté un procès, parce qu'une commande de recherche sur son nom aboutissait à des articles datant de 1998, dans lesquels il était cité dans une affaire de réclamation de dettes en matière de sécurité sociale.

La BBC signale que les premières requêtes de suppression de résultats de recherche sont arrivées chez Google. C'est ainsi qu'un ex-politicien, qui veut à présent être de nouveau élu, a demandé de supprimer les liens vers un article relatif à un écart de conduite qu'il avait eu autrefois. Un autre homme qui avait été condamné pour avoir été en possession de photos à caractère pédopornographique a lui aussi invité Google à retirer de ses résultats de recherche des liens vers de pages relatives à cette condamnation. Et un médecin préfère de son côté ne plus voir apparaître d'anciens commentaires négatifs de patients dans le moteur de recherche de Google.

L'on ne sait pas combien de requêtes de ce genre Google a reçues depuis le jugement rendu par la Cour européenne de Justice ni comment le géant internet va réagir. Google a jugé en tout cas la sentence "décevante".

Le 'droit à l'oubli' stipule que Google peut être tenue de supprimer des liens "non pertinents et anciens" vers des sites web, à la requête d'individus, dont le respect de la vie privée a été bafoué. Voilà ce que vient de décider la Cour européenne de Justice, après qu'un Espagnol ait intenté un procès, parce qu'une commande de recherche sur son nom aboutissait à des articles datant de 1998, dans lesquels il était cité dans une affaire de réclamation de dettes en matière de sécurité sociale. La BBC signale que les premières requêtes de suppression de résultats de recherche sont arrivées chez Google. C'est ainsi qu'un ex-politicien, qui veut à présent être de nouveau élu, a demandé de supprimer les liens vers un article relatif à un écart de conduite qu'il avait eu autrefois. Un autre homme qui avait été condamné pour avoir été en possession de photos à caractère pédopornographique a lui aussi invité Google à retirer de ses résultats de recherche des liens vers de pages relatives à cette condamnation. Et un médecin préfère de son côté ne plus voir apparaître d'anciens commentaires négatifs de patients dans le moteur de recherche de Google. L'on ne sait pas combien de requêtes de ce genre Google a reçues depuis le jugement rendu par la Cour européenne de Justice ni comment le géant internet va réagir. Google a jugé en tout cas la sentence "décevante".