Pour obtenir cette copie, il n'a pas fallu trouver un objet touché par von der Leyen, a ajouté Krissler. Un logiciel librement disponible tel VeriFinger a suffi, conjointement à une photo de son pouce droit. Cette prise de vue fut effectuée de près durant une conférence de presse en octobre dernier.

La copie de l'empreinte du pouce de von der Leyen a pour cadre une recherche effectuée à l'université technique de Berlin par Krissler et par Tobias Fiebig, un autre pirate. Ils y ont en fait recherché les failles des systèmes de sécurité biométriques, selon le site d'actualité allemand Zeit Online.

'Le scanner d'empreintes digitales de l'iPhone réagit à de fausses empreintes'

En 2008, Jan Krissler avait déjà réalisé une telle enquête. A l'époque, il avait publié une empreinte digitale de Wolfgang Schäuble, le ministre allemand de l'intérieur de l'époque.

Les systèmes de sécurité ont toujours plus souvent recours à la biométrie sous la forme d'une empreinte digitale ou d'un scan de l'iris de l'oeil. Krissler entend démontrer qu'il est facile de se montrer plus ingénieux que ce genre de systèmes. C'est ainsi que le scanner d'empreintes digitales de l'iPhone réagit aussi à une fausse empreinte, selon lui. Quant à la technologie de l'identification du visage, elle réagirait à une photo. (Belga/MI)

Pour obtenir cette copie, il n'a pas fallu trouver un objet touché par von der Leyen, a ajouté Krissler. Un logiciel librement disponible tel VeriFinger a suffi, conjointement à une photo de son pouce droit. Cette prise de vue fut effectuée de près durant une conférence de presse en octobre dernier. La copie de l'empreinte du pouce de von der Leyen a pour cadre une recherche effectuée à l'université technique de Berlin par Krissler et par Tobias Fiebig, un autre pirate. Ils y ont en fait recherché les failles des systèmes de sécurité biométriques, selon le site d'actualité allemand Zeit Online.'Le scanner d'empreintes digitales de l'iPhone réagit à de fausses empreintes'En 2008, Jan Krissler avait déjà réalisé une telle enquête. A l'époque, il avait publié une empreinte digitale de Wolfgang Schäuble, le ministre allemand de l'intérieur de l'époque. Les systèmes de sécurité ont toujours plus souvent recours à la biométrie sous la forme d'une empreinte digitale ou d'un scan de l'iris de l'oeil. Krissler entend démontrer qu'il est facile de se montrer plus ingénieux que ce genre de systèmes. C'est ainsi que le scanner d'empreintes digitales de l'iPhone réagit aussi à une fausse empreinte, selon lui. Quant à la technologie de l'identification du visage, elle réagirait à une photo. (Belga/MI)