LinkedIn a déposé une plainte auprès du tribunal de San Francisco contre X. Des pirates ont provoqué une surcharge des serveurs de LinkedIn, et l'intégrité du site a été sapée, aux termes de la plainte. Cette pratique de hacking est connue sous l'appellation 'data scraping'. LinkedIn en réclame l'interdiction par la Justice.

D'autres sites encore, tels Twitter, mènent aussi un combat contre les comptes factices. L'année dernière, Twitter avait estimé que quelque 5 pour cent de tous ses comptes étaient faux, mais ce pourcentage pourrait être supérieur, selon le site. Pour sa part, LinkedIn a annoncé avoir supprimé quasiment tous les faux profils. (Belga/TV)