Dans un nouveau rapport, le Threat Analysis Group (TAG) de Google signale que des agresseurs utilisent toujours plus souvent l'invasion russe de l'Ukraine pour effectuer des tentatives d'hameçonnage (phishing) et propager du malware. Ce n'est pas étonnant en soi dans la mesure où des agresseurs exploitent souvent des faits d'actualité, surtout s'ils peuvent provoquer une réaction émotionnelle, pour inciter les gens à cliquer sur leur lien. Le TAG déclare cependant que ces attaques ciblent assez souvent des infrastructures critiques comme des centres pétrolifères et gazeux, de sites de télécommunications et des usines.

Ce qui s'avère cependant intéressant, c'est que malgré la guerre, il est encore et toujours question d'une activité habituelle dans le domaine de l'espionnage. Le TAG indique par exemple que des groupes liés à l'armée chinoise visent non seulement des cibles en Ukraine et en Asie centrale, mais aussi en Russie même. 'Des campagnes de longue haleine en Russie sont en cours contre plusieurs organisations gouvernementales, dont le ministère des affaires étrangères. Ces dernières semaines, le TAG a ainsi enregistré quelques nouvelles attaques de différents fournisseurs de l'armée russe et d'une entreprise logistique russe également', selon le rapport.

Ukraine

Côté russe, on se focalise surtout sur l'Ukraine. Selon le TAG, des groupes liés au service de renseignements FSB mènent des campagnes contre divers états baltes. Un groupe biélorusse, appelé Ghostwriter, s'en prendrait à des organisations lituaniennes. Ce groupe mènerait également une campagne d'hameçonnage contre des comptes Gmail de personnes en Ukraine. 'Aucun compte n'a encore été vraiment affecté, et Google informera les citoyens qui ont été la cible de ces tentatives', selon le TAG.

Depuis le début de cette année, le nombre de cyber-attaques en Europe de l'Est, spécialement en Ukraine, a fortement crû. Nombre de cyber-attaques surtout russes semblent avoir comme objectif de soutenir les troupes sur le terrain.

Dans un nouveau rapport, le Threat Analysis Group (TAG) de Google signale que des agresseurs utilisent toujours plus souvent l'invasion russe de l'Ukraine pour effectuer des tentatives d'hameçonnage (phishing) et propager du malware. Ce n'est pas étonnant en soi dans la mesure où des agresseurs exploitent souvent des faits d'actualité, surtout s'ils peuvent provoquer une réaction émotionnelle, pour inciter les gens à cliquer sur leur lien. Le TAG déclare cependant que ces attaques ciblent assez souvent des infrastructures critiques comme des centres pétrolifères et gazeux, de sites de télécommunications et des usines.Ce qui s'avère cependant intéressant, c'est que malgré la guerre, il est encore et toujours question d'une activité habituelle dans le domaine de l'espionnage. Le TAG indique par exemple que des groupes liés à l'armée chinoise visent non seulement des cibles en Ukraine et en Asie centrale, mais aussi en Russie même. 'Des campagnes de longue haleine en Russie sont en cours contre plusieurs organisations gouvernementales, dont le ministère des affaires étrangères. Ces dernières semaines, le TAG a ainsi enregistré quelques nouvelles attaques de différents fournisseurs de l'armée russe et d'une entreprise logistique russe également', selon le rapport.Côté russe, on se focalise surtout sur l'Ukraine. Selon le TAG, des groupes liés au service de renseignements FSB mènent des campagnes contre divers états baltes. Un groupe biélorusse, appelé Ghostwriter, s'en prendrait à des organisations lituaniennes. Ce groupe mènerait également une campagne d'hameçonnage contre des comptes Gmail de personnes en Ukraine. 'Aucun compte n'a encore été vraiment affecté, et Google informera les citoyens qui ont été la cible de ces tentatives', selon le TAG.Depuis le début de cette année, le nombre de cyber-attaques en Europe de l'Est, spécialement en Ukraine, a fortement crû. Nombre de cyber-attaques surtout russes semblent avoir comme objectif de soutenir les troupes sur le terrain.