C'est en juin que Facebook avait annoncé vouloir introduire une sorte de crypto-monnaie propre, afin d'offrir à ses utilisateurs un service de paiement alternatif. Certains contrôleurs nationaux craignent toutefois que cette monnaie ne perturbe les espèces réelles, telles l'euro, le dollar et le yen. Des autorités émettent aussi des objections en matière de confidentialité et d'utilisation éventuelle du libra à des fins de blanchiment ou de financement du terrorisme.

Les partenaires du libra, qui collaborent à la mise en oeuvre et à la maintenance du réseau de paiements sous-jacent à la nouvelle monnaie numérique, craindraient en outre d'être eux-mêmes dans la ligne de mire des contrôleurs. Voilà pourquoi ils rejettent provisoirement encore une requête de Facebook visant à soutenir publiquement le projet, selon le journal américain.