La liberté rédactionnelle et la diversité des journaux et magazines sont les conditions d'une formation d'opinion indépendante et pluraliste dans l'Union européenne. L'Union européenne entend fixer ces conditions dans ce qu'on appelle le Digital Markets Act. Cette réglementation doit réguler les géants technologiques et veiller à ce que l'équilibre du marché soit rétabli pour ce qui est de la diffusion de l'offre de médias. Selon l'EMMA et l'ENPA, le DMA qui est actuellement sur la table, n'est pas du tout à la hauteur.

Les deux organisations coordinatrices dans le domaine des médias distinguent trop peu de possibilités pour les plates-formes d'actualité traditionnelles de diffuser leurs messages. Elles signalent par exemple que les conditions d'accès non-discriminatoires et loyales ne peuvent demeurer limitées aux deux magasins d'applis, mais doivent être étendues à tous les "services de plates-formes de base", comme les moteurs de recherche et les médias sociaux. Les organisations veulent dès lors aussi que la loi soit adaptée, afin que la puissance des géants technologiques soit limitée et que l'équilibre du marché puisse être garanti.

'Les géants technologiques, qui proposent aussi des services de médias, exercent un contrôle toujours plus grand sur la formation d'opinion des citoyens', déclare Xavier Bouckaert, CEO de Roularta et président de l'EMMA. 'En fin de compte, ces plates-formes décident des conditions en vue de rendre le contenu et les médias visibles. Nous invitons dès lors les autorités européennes et le Parlement européen à revoir le DMA, afin que la loi ne soit pas un... tigre édenté."

Dans une double interview accordée par le ministre flamand des médias Benjamin Dalle (CD&V) à De Zondag, Bouckaert avait déjà évoqué la responsabilité portée par les plates-formes de médias. 'Malheureusement, les médias sociaux appliquent d'autres règles', avait affirmé Bouckaert. 'Facebook n'assume aucune responsabilité quant au contenu sur sa plate-forme.'

La liberté rédactionnelle et la diversité des journaux et magazines sont les conditions d'une formation d'opinion indépendante et pluraliste dans l'Union européenne. L'Union européenne entend fixer ces conditions dans ce qu'on appelle le Digital Markets Act. Cette réglementation doit réguler les géants technologiques et veiller à ce que l'équilibre du marché soit rétabli pour ce qui est de la diffusion de l'offre de médias. Selon l'EMMA et l'ENPA, le DMA qui est actuellement sur la table, n'est pas du tout à la hauteur.Les deux organisations coordinatrices dans le domaine des médias distinguent trop peu de possibilités pour les plates-formes d'actualité traditionnelles de diffuser leurs messages. Elles signalent par exemple que les conditions d'accès non-discriminatoires et loyales ne peuvent demeurer limitées aux deux magasins d'applis, mais doivent être étendues à tous les "services de plates-formes de base", comme les moteurs de recherche et les médias sociaux. Les organisations veulent dès lors aussi que la loi soit adaptée, afin que la puissance des géants technologiques soit limitée et que l'équilibre du marché puisse être garanti.'Les géants technologiques, qui proposent aussi des services de médias, exercent un contrôle toujours plus grand sur la formation d'opinion des citoyens', déclare Xavier Bouckaert, CEO de Roularta et président de l'EMMA. 'En fin de compte, ces plates-formes décident des conditions en vue de rendre le contenu et les médias visibles. Nous invitons dès lors les autorités européennes et le Parlement européen à revoir le DMA, afin que la loi ne soit pas un... tigre édenté."Dans une double interview accordée par le ministre flamand des médias Benjamin Dalle (CD&V) à De Zondag, Bouckaert avait déjà évoqué la responsabilité portée par les plates-formes de médias. 'Malheureusement, les médias sociaux appliquent d'autres règles', avait affirmé Bouckaert. 'Facebook n'assume aucune responsabilité quant au contenu sur sa plate-forme.'