EQT avait le mois passé déjà été citée par Bloomberg comme un acteur intéressé par la reprise de KPN. A présent, l'agence de presse annonce sur base de ses propres sources que les premières négociations sont en cours à propos d'un 'rachat amical'.

Dans son portefeuille, le candidat repreneur dispose déjà de plusieurs activités télécoms, notamment dans le domaine de la fibre optique. Aux Pays-Bas, il possède une participation dans Delta Fiber. De plus, il est aussi actif dans l'allemande Glasfaser et la maltaise Melita.

Formellement, KPN n'est pas à vendre. Son CEO, Joost Farweck, avait encore déclaré, selon Bloomberg, lors de l'annonce des derniers résultats trimestriels que ce n'était pas à l'ordre du jour, même s'il ne l'excluait pas non plus. 'S'il y a une offre intéressante, nous la prendrons certes en compte, mais c'est quelque chose sur laquelle nous ne nous focalisons pas', avait-il précisé à l'époque.

Le fait qu'EQT mise sur un rachat qualifié d'amical, est quasiment une évidence. Par le passé, Carlos Slim (2013) notamment avait déjà voulu racheter l'entreprise, mais le gouvernement néerlandais s'y était opposé. L'actuelle structure des actionnaires de KPN complique aussi le rachat de l'entreprise par le biais d'une offre hostile.

EQT avait le mois passé déjà été citée par Bloomberg comme un acteur intéressé par la reprise de KPN. A présent, l'agence de presse annonce sur base de ses propres sources que les premières négociations sont en cours à propos d'un 'rachat amical'.Dans son portefeuille, le candidat repreneur dispose déjà de plusieurs activités télécoms, notamment dans le domaine de la fibre optique. Aux Pays-Bas, il possède une participation dans Delta Fiber. De plus, il est aussi actif dans l'allemande Glasfaser et la maltaise Melita.Formellement, KPN n'est pas à vendre. Son CEO, Joost Farweck, avait encore déclaré, selon Bloomberg, lors de l'annonce des derniers résultats trimestriels que ce n'était pas à l'ordre du jour, même s'il ne l'excluait pas non plus. 'S'il y a une offre intéressante, nous la prendrons certes en compte, mais c'est quelque chose sur laquelle nous ne nous focalisons pas', avait-il précisé à l'époque.Le fait qu'EQT mise sur un rachat qualifié d'amical, est quasiment une évidence. Par le passé, Carlos Slim (2013) notamment avait déjà voulu racheter l'entreprise, mais le gouvernement néerlandais s'y était opposé. L'actuelle structure des actionnaires de KPN complique aussi le rachat de l'entreprise par le biais d'une offre hostile.