Voilà ce qu'a annoncé l'agence de presse Bloomberg sur base des révélations d'un officier de renseignements israélien. Selon l'entreprise de sécurité Kaspersky, les cyber-flirts ont débuté en juillet dernier et se sont prolongés jusqu'en février.

Hamas avait créé une quarantaine de profils factices de jeunes femmes européennes et américaines, selon l'officier. Ces femmes avaient soi-disant servi dans l'armée israélienne et souhaitaient revenir en Israël. Elles envoyaient dans ce but une demande amicale suivie d'une photo aguichante.

Lorsqu'un militaire mordait à l'hameçon et voulait entamer une conversation avec l'une d'elles, elle lui demandait de ne pas téléphoner, mas d'utiliser une appli de chat. Ce faisant, un maliciel (malware) était installé sur le téléphone du militaire. Le code transférait ensuite l'emplacement de ce dernier à un serveur du Hamas. En outre, l'appli effectuait des photos et enregistrait des conversations.

Cette opération a été découverte, lorsque plusieurs militaires appartenant à la même unité ont été approchés par la même... femme.