La cyber-attaque a entraîné des retards pour l'édition dominicale de The Times, The San Diego Union-Tribune, The Chicago Tribune, Baltimore Sun et de plusieurs autres grands journaux qui recourent à une plate-forme de production partagée. Les problèmes ont aussi touché les éditions de The Wall Street Journal et du New York Times sur la côte ouest des Etats-Unis. "Nous pensons que l'attaque était destinée à paralyser l'infrastructure, plus précisément les serveurs, plutôt qu'à voler des informations", a ajouté la source.