Des journalistes de Pointer ont notamment pu avoir accès à la salle de traitement d'un orthodontiste dans le nord des Pays-Bas, au cabinet d'un physiothérapeute au centre du pays, ainsi qu'au coin de lecture enfantine d'une bibliothèque située à Overijssel. Ils ont réussi aussi dans la plupart des cas à connaître l'emplacement exact des caméras, ce qui fait, selon les chercheurs, que cela représente un énorme risque d'infraction et une sérieuse menace pour le respect de la vie privée.

Quinze mille caméras dans le monde

Les images vidéo se trouveraient facilement sur des sites web qui les rendent explorables. Avec l'adresse IP et l'examen des images, il est possible, selon Pointer, de connaître l'endroit où sont installées les caméras, qui en est le propriétaire et qui apparaît sur les images. Aux Pays-Bas, il est question de quatre cents à peut-être six cents caméras non sécurisées, mais au niveau mondial, ce nombre est estimé à quelque quinze mille, selon les journalistes de Pointer.

D'après un porte-parole du Consumentenbond, le pendant néerlandais de Test Achats, il est aussi question actuellement en matière de caméras de surveillance 'd'une sorte de no man's land, dans lequel aucun accord n'a encore été conclu sur les exigences de sécurité'. "Les fabricants apprennent de leurs erreurs", affirme le porte-parole à Pointer. "Nous les tenons certes au courant, mais ils ne se hâtent guère de réagir."

Le ministère des affaires économiques signale que les Pays-Bas font grand cas d'une interdiction de vente européenne de produits en ligne non sécurisés. Cette directive devrait entrer en vigueur avant la fin de cette année.

Des journalistes de Pointer ont notamment pu avoir accès à la salle de traitement d'un orthodontiste dans le nord des Pays-Bas, au cabinet d'un physiothérapeute au centre du pays, ainsi qu'au coin de lecture enfantine d'une bibliothèque située à Overijssel. Ils ont réussi aussi dans la plupart des cas à connaître l'emplacement exact des caméras, ce qui fait, selon les chercheurs, que cela représente un énorme risque d'infraction et une sérieuse menace pour le respect de la vie privée.Quinze mille caméras dans le mondeLes images vidéo se trouveraient facilement sur des sites web qui les rendent explorables. Avec l'adresse IP et l'examen des images, il est possible, selon Pointer, de connaître l'endroit où sont installées les caméras, qui en est le propriétaire et qui apparaît sur les images. Aux Pays-Bas, il est question de quatre cents à peut-être six cents caméras non sécurisées, mais au niveau mondial, ce nombre est estimé à quelque quinze mille, selon les journalistes de Pointer.D'après un porte-parole du Consumentenbond, le pendant néerlandais de Test Achats, il est aussi question actuellement en matière de caméras de surveillance 'd'une sorte de no man's land, dans lequel aucun accord n'a encore été conclu sur les exigences de sécurité'. "Les fabricants apprennent de leurs erreurs", affirme le porte-parole à Pointer. "Nous les tenons certes au courant, mais ils ne se hâtent guère de réagir."Le ministère des affaires économiques signale que les Pays-Bas font grand cas d'une interdiction de vente européenne de produits en ligne non sécurisés. Cette directive devrait entrer en vigueur avant la fin de cette année.