Il est question d'une série de sites web publics d'instances gouvernementales. Les attaques ont été revendiquées par Killnet, un groupe d'activistes pro-russes. Il aurait surchargé les sites avec de grandes quantités de requêtes, ce qui les aurait paralysés. En l'occurrence, il s'agit donc d'une attaque DDoS (Distributed Denial of Service). Les sites web sont entre-temps redevenus opérationnels.

Un groupe appelé Killnet déclare avoir été à l'initiative de cette attaque. Le groupe, composé d'hacktivistes comme ils s'appellent, déclare dans un communiqué qu'il s'agit là d'une première réaction à une récente déclaration du président du sénat roumain, Marcel Ciolacu. Ce dernier promettait d'envoyer en Ukraine le plus de moyens d'aide possibles, dont des armes. Précédemment, le groupe aurait également lancé des attaques aux Etats-Unis, en Tchéquie, en Estonie, en Allemagne et en Pologne, en exigeant à chaque fois de mettre fin aux livraisons d'armes à l'Ukraine.

Il est question d'une série de sites web publics d'instances gouvernementales. Les attaques ont été revendiquées par Killnet, un groupe d'activistes pro-russes. Il aurait surchargé les sites avec de grandes quantités de requêtes, ce qui les aurait paralysés. En l'occurrence, il s'agit donc d'une attaque DDoS (Distributed Denial of Service). Les sites web sont entre-temps redevenus opérationnels.Un groupe appelé Killnet déclare avoir été à l'initiative de cette attaque. Le groupe, composé d'hacktivistes comme ils s'appellent, déclare dans un communiqué qu'il s'agit là d'une première réaction à une récente déclaration du président du sénat roumain, Marcel Ciolacu. Ce dernier promettait d'envoyer en Ukraine le plus de moyens d'aide possibles, dont des armes. Précédemment, le groupe aurait également lancé des attaques aux Etats-Unis, en Tchéquie, en Estonie, en Allemagne et en Pologne, en exigeant à chaque fois de mettre fin aux livraisons d'armes à l'Ukraine.