En s'attaquant au système d'épuration d'eau de la petite ville d'Oldsmar, les pirates ont tenté d'accroître la quantité d'hydroxyde de natrium (soude caustique) de l'eau. Les 15.000 personnes qui, pour leur eau, sont dépendantes de l'installation, auraient ingurgité dans ce cas jusqu'à cent fois plus d'hydroxyde de natrium que la normale.

TeamViewer

L'attaque a été lancée sur internet via l'outil de télémaintenance TeamViewer, selon Bob Gualtieri, sheriff de Pinellas County, lors d'une conférence de presse consacrée à l'incident. Les hackers ont réussi ainsi à prendre le contrôle de la machine qui gère la quantité d'hydroxyde de natrium de l'eau. Cette substance chimique à petite dose est destinée à augmenter le pH de l'eau, afin d'en réduire la quantité de métaux. A forte dose, elle se révèle cependant toxique et génère notamment des éruptions cutanées ou des brûlures.

L'augmentation de la quantité d'hydroxyde de natrium a cependant été découverte à temps par un collaborateur, qui l'a immédiatement neutralisée, toujours selon le sheriff. Ce dernier insiste en outre sur le fait que d'autres mesures de sécurité sont prévues pour s'assurer que de l'eau empoisonnée - un phénomène qu'on associe surtout aux ennemis de Batman - n'arrive pas au domicile du consommateur (à moins qu'il n'habite à... Flint évidemment).

Au sein de l'installation d'épuration de l'eau, on déclare que seuls des utilisateurs identifiés peuvent se connecter à distance. L'un de ces utilisateurs identifiés, qui était en télétravail, a du reste perdu vendredi dernier le contrôle de sa souris et a constaté sur son écran comment un tiers s'est mis à manipuler le logiciel de gestion. Le hacker a amplifié la teneur en hydroxyde de natrium de l'eau de 100 à 11.100 particules par million de litres. Dès la fin du piratage, le collaborateur put remettre tout en ordre.

On ignore actuellement qui est à l'initiative de l'attaque et pourquoi avoir pris spécifiquement pour cible la réserve d'eau d'une petite ville de Floride.

En s'attaquant au système d'épuration d'eau de la petite ville d'Oldsmar, les pirates ont tenté d'accroître la quantité d'hydroxyde de natrium (soude caustique) de l'eau. Les 15.000 personnes qui, pour leur eau, sont dépendantes de l'installation, auraient ingurgité dans ce cas jusqu'à cent fois plus d'hydroxyde de natrium que la normale.L'attaque a été lancée sur internet via l'outil de télémaintenance TeamViewer, selon Bob Gualtieri, sheriff de Pinellas County, lors d'une conférence de presse consacrée à l'incident. Les hackers ont réussi ainsi à prendre le contrôle de la machine qui gère la quantité d'hydroxyde de natrium de l'eau. Cette substance chimique à petite dose est destinée à augmenter le pH de l'eau, afin d'en réduire la quantité de métaux. A forte dose, elle se révèle cependant toxique et génère notamment des éruptions cutanées ou des brûlures.L'augmentation de la quantité d'hydroxyde de natrium a cependant été découverte à temps par un collaborateur, qui l'a immédiatement neutralisée, toujours selon le sheriff. Ce dernier insiste en outre sur le fait que d'autres mesures de sécurité sont prévues pour s'assurer que de l'eau empoisonnée - un phénomène qu'on associe surtout aux ennemis de Batman - n'arrive pas au domicile du consommateur (à moins qu'il n'habite à... Flint évidemment).Au sein de l'installation d'épuration de l'eau, on déclare que seuls des utilisateurs identifiés peuvent se connecter à distance. L'un de ces utilisateurs identifiés, qui était en télétravail, a du reste perdu vendredi dernier le contrôle de sa souris et a constaté sur son écran comment un tiers s'est mis à manipuler le logiciel de gestion. Le hacker a amplifié la teneur en hydroxyde de natrium de l'eau de 100 à 11.100 particules par million de litres. Dès la fin du piratage, le collaborateur put remettre tout en ordre. On ignore actuellement qui est à l'initiative de l'attaque et pourquoi avoir pris spécifiquement pour cible la réserve d'eau d'une petite ville de Floride.