D'après le site web flamand, la Chine aspire à contrôler l'église catholique souterraine et le retour de l'influence de Rome sur les catholiques chinois. Les premières intrusions du groupe de hackers RedDelta qui, selon Kerknet, opère à la demande des autorités chinoises, remontent à début mai. Cela correspond à la période des tensions à Hong Kong, avant l'entrée en vigueur de loi de sécurité répressive chinoise.

Ces intrusions se manifestent à un moment crucial pour les relations entre la Chine et le Saint-Siège, parce que des négociations sont encore pleinement en cours à propos du prolongement de l'accord de collaboration temporaire de 2018. Parmi les ordinateurs impactés, on note ceux de l'évêché de Hong Kong, du Centre d'études du Saint-Siège pour la Chine à Hong Kong et de l'Institut Pontifical pour les Missions à l'Etranger (PIME) à Rome. Le centre d'études à Hong Kong joua en son temps un rôle crucial lors de la conclusion de l'accord de 2018, qui fixait entre autres la procédure de nomination des nouveaux évêques chinois.

Le ministère chinois des affaires étrangères dément l'information parue également dans le New York Times. Ce journal s'est basé sur une enquête effectuée par Recorded Future, une entreprise de cyber-sécurité privée américaine.

D'après le site web flamand, la Chine aspire à contrôler l'église catholique souterraine et le retour de l'influence de Rome sur les catholiques chinois. Les premières intrusions du groupe de hackers RedDelta qui, selon Kerknet, opère à la demande des autorités chinoises, remontent à début mai. Cela correspond à la période des tensions à Hong Kong, avant l'entrée en vigueur de loi de sécurité répressive chinoise.Ces intrusions se manifestent à un moment crucial pour les relations entre la Chine et le Saint-Siège, parce que des négociations sont encore pleinement en cours à propos du prolongement de l'accord de collaboration temporaire de 2018. Parmi les ordinateurs impactés, on note ceux de l'évêché de Hong Kong, du Centre d'études du Saint-Siège pour la Chine à Hong Kong et de l'Institut Pontifical pour les Missions à l'Etranger (PIME) à Rome. Le centre d'études à Hong Kong joua en son temps un rôle crucial lors de la conclusion de l'accord de 2018, qui fixait entre autres la procédure de nomination des nouveaux évêques chinois.Le ministère chinois des affaires étrangères dément l'information parue également dans le New York Times. Ce journal s'est basé sur une enquête effectuée par Recorded Future, une entreprise de cyber-sécurité privée américaine.