Selon l'agence Reuters, des négociations seraient actuellement en cours entre les quatre entreprises citées en vue de proposer à l'ensemble de leurs appareils des applis, de la musique, des jeux, des films et d'autres produits numériques via une plate-forme unique en dehors de la Chine. Le projet a été baptisé Global Developer Service Alliance (GDSA).

Oppo, Vivo et Xiaomi confirment en tout cas l'initiative, même si la dernière citée apporte la nuance, selon laquelle l'objectif n'est pas de concurrencer Google. Et d'ajouter qu'Huawei ne ferait pas partie de l'initiative en question. De son côté, Huawei ne fait aucun commentaire, alors qu'Oppo et Vivo ne se prononcent pas sur l'implication éventuelle d'Huawei.

Le lancement de la plate-forme était initialement prévu pour mars, mais il pourrait accuser du retard en raison du coronavirus. Reuters évoque un lancement dans neuf régions, dont l'Inde, l'Indonésie et la Russie.

Le choix d'une plate-forme unique est une mesure intéressante. Actuellement, les smartphones Android fonctionnent via Google Play dans la plupart des pays. Il n'y a qu'en Chine que la boutique d'applis n'est pas autorisée.

Mais les fabricants de smartphones chinois auraient du répondant avec GDSA. C'est ainsi qu'en raison de l'embargo commercial américain, Huawei n'a à présent plus accès à Google Play pour ses nouveaux appareils. Si le gouvernement Trump l'étendait à d'autres fabricants chinois, ils auraient tout intérêt à disposer d'une alternative à part entière.

Leur collaboration est d'autant plus intéressante. La plupart des grandes marques, telles Samsung, ont déjà essayé de lancer leur propre système d'exploitation ou magasin d'applications, sans jamais atteindre le même succès que Google Play ou Android. Huawei tente le coup aujourd'hui avec Harmony OS, parce qu'elle ne reçoit plus des Etats-Unis l'autorisation d'utiliser pleinement Android.

Actuellement, les quatre fabricants de smartphones cités représentent 40,1 pour cent du marché mobile mondial, selon les chiffres publiés par IDC. Seules la sud-coréenne Samsung et l'américaine Apple sont plus grandes.

Selon l'agence Reuters, des négociations seraient actuellement en cours entre les quatre entreprises citées en vue de proposer à l'ensemble de leurs appareils des applis, de la musique, des jeux, des films et d'autres produits numériques via une plate-forme unique en dehors de la Chine. Le projet a été baptisé Global Developer Service Alliance (GDSA).Oppo, Vivo et Xiaomi confirment en tout cas l'initiative, même si la dernière citée apporte la nuance, selon laquelle l'objectif n'est pas de concurrencer Google. Et d'ajouter qu'Huawei ne ferait pas partie de l'initiative en question. De son côté, Huawei ne fait aucun commentaire, alors qu'Oppo et Vivo ne se prononcent pas sur l'implication éventuelle d'Huawei.Le lancement de la plate-forme était initialement prévu pour mars, mais il pourrait accuser du retard en raison du coronavirus. Reuters évoque un lancement dans neuf régions, dont l'Inde, l'Indonésie et la Russie.Le choix d'une plate-forme unique est une mesure intéressante. Actuellement, les smartphones Android fonctionnent via Google Play dans la plupart des pays. Il n'y a qu'en Chine que la boutique d'applis n'est pas autorisée.Mais les fabricants de smartphones chinois auraient du répondant avec GDSA. C'est ainsi qu'en raison de l'embargo commercial américain, Huawei n'a à présent plus accès à Google Play pour ses nouveaux appareils. Si le gouvernement Trump l'étendait à d'autres fabricants chinois, ils auraient tout intérêt à disposer d'une alternative à part entière.Leur collaboration est d'autant plus intéressante. La plupart des grandes marques, telles Samsung, ont déjà essayé de lancer leur propre système d'exploitation ou magasin d'applications, sans jamais atteindre le même succès que Google Play ou Android. Huawei tente le coup aujourd'hui avec Harmony OS, parce qu'elle ne reçoit plus des Etats-Unis l'autorisation d'utiliser pleinement Android.Actuellement, les quatre fabricants de smartphones cités représentent 40,1 pour cent du marché mobile mondial, selon les chiffres publiés par IDC. Seules la sud-coréenne Samsung et l'américaine Apple sont plus grandes.