es mèmes - des concepts artistiques sur internet - existent dans toutes sortes de forme et de taille et peuvent aussi être utilisés à des fins de propagande extrémiste et de racisme. Des événements tels la crise des migrants ou la pandémie du corona génèrent souvent sur les médias sociaux une hausse de ce genre de messages haineux et une polarisation croissante. Voilà pourquoi le projet 'Detect Then ACT' (DeTACT) a été mis en oeuvre au sein de l'UE.

Outre un étudiant de Sint Lucas Antwerpen (section artistique KdG), dix-huit autres élèves finnois, polonais, grecs et britanniques collaborent au projet. L'accompagnant est Tom De Smedt, professeur et chercheur à Sint Lucas Antwerpen. "Des universités, entreprises IT, ONG et citoyens en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas vont à présent coopérer en vue de trouver une réponse à la polarisation croissante sur les médis sociaux, sous l'égide d'un comité d'experts en sécurité et de spécialistes en éthique et en législation."

Le groupe DeTACT recourt à une nouvelle technologie linguistique pour suivre de près la haine en ligne, et mène des actions pour inciter les utilisateurs à devenir des partisans: à savoir des citoyens qui prennent la défense de personnes qui sont la cible d'harcèlements, de racisme, de sexisme et de fausses informations sur les médias sociaux. KdG accompagne ainsi dix-neuf étudiants artistiques européens dans la création de 'counter-memes' ou 'contre-mèmes', destinés à tourner la propagande extrémiste en ridicule. "Nous aidons les étudiants à déconstruire la propagande haineuse en ligne et à introduire des répliques visuelles. Ils manient ainsi l'ironie en l'humour pour décharger la teneur abusive d'images généralement utilisées par des groupes d'extrême droite", déclare Tom De Smedt.

es mèmes - des concepts artistiques sur internet - existent dans toutes sortes de forme et de taille et peuvent aussi être utilisés à des fins de propagande extrémiste et de racisme. Des événements tels la crise des migrants ou la pandémie du corona génèrent souvent sur les médias sociaux une hausse de ce genre de messages haineux et une polarisation croissante. Voilà pourquoi le projet 'Detect Then ACT' (DeTACT) a été mis en oeuvre au sein de l'UE.Outre un étudiant de Sint Lucas Antwerpen (section artistique KdG), dix-huit autres élèves finnois, polonais, grecs et britanniques collaborent au projet. L'accompagnant est Tom De Smedt, professeur et chercheur à Sint Lucas Antwerpen. "Des universités, entreprises IT, ONG et citoyens en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas vont à présent coopérer en vue de trouver une réponse à la polarisation croissante sur les médis sociaux, sous l'égide d'un comité d'experts en sécurité et de spécialistes en éthique et en législation."Le groupe DeTACT recourt à une nouvelle technologie linguistique pour suivre de près la haine en ligne, et mène des actions pour inciter les utilisateurs à devenir des partisans: à savoir des citoyens qui prennent la défense de personnes qui sont la cible d'harcèlements, de racisme, de sexisme et de fausses informations sur les médias sociaux. KdG accompagne ainsi dix-neuf étudiants artistiques européens dans la création de 'counter-memes' ou 'contre-mèmes', destinés à tourner la propagande extrémiste en ridicule. "Nous aidons les étudiants à déconstruire la propagande haineuse en ligne et à introduire des répliques visuelles. Ils manient ainsi l'ironie en l'humour pour décharger la teneur abusive d'images généralement utilisées par des groupes d'extrême droite", déclare Tom De Smedt.