La presse était conviée lundi matin dans la forêt de Tenneville pour assister à l'inspection d'un pylône électrique au moyen d'un drone. Piloté par une personne au sol, l'appareil survole la structure métallique d'une trentaine de mètres pour en photographier les moindres recoins. Quelques minutes à peine lui suffisent pour en retirer des centaines de clichés. Lesquels sont ensuite analysés par un logiciel muni de l'intelligence artificielle, afin d'établir un diagnostic sur l'état de santé du pylône et identifier d'éventuels endroits à réparer.

Pour Elia, dont le réseau totalise 5.599 km de lignes aériennes en Belgique, cette méthode offre un gain d'efficacité, de temps et de sécurité par rapport à l'inspection visuelle classique. "Auparavant, on coupait la ligne, la personne chargée de l'inspection montait sur le pylône puis redescendait 20 minutes plus tard pour faire son rapport écrit", explique Stéphane Germain, d'Elia. "Le but n'est pas de remplacer l'homme par la technologie, mais de lui donner des outils pour intervenir à des endroits vraiment importants. L'utilisation d'un drone permet également de maintenir la ligne sous tension."

Le gestionnaire de réseau prévoit d'inspecter près de 400 pylônes électriques à l'aide de drones en 2021, mais aussi d'étendre le concept à l'inspection de l'ensemble de la ligne. "Les possibilités des drones ont évolué à une vitesse incroyable ces dernières années, mais la législation n'est pas encore adaptée " poursuit Stéphane Germain. "En Belgique nous ne pouvons pas encore utiliser les drones à des fins opérationnelles telles que l'inspection des lignes à distance. Notre filiale allemande a déjà reçu une première autorisation. Nous partageons nos connaissances et notre expertise afin d'être prêts en Belgique une fois le dossier approuvé."

La presse était conviée lundi matin dans la forêt de Tenneville pour assister à l'inspection d'un pylône électrique au moyen d'un drone. Piloté par une personne au sol, l'appareil survole la structure métallique d'une trentaine de mètres pour en photographier les moindres recoins. Quelques minutes à peine lui suffisent pour en retirer des centaines de clichés. Lesquels sont ensuite analysés par un logiciel muni de l'intelligence artificielle, afin d'établir un diagnostic sur l'état de santé du pylône et identifier d'éventuels endroits à réparer.Pour Elia, dont le réseau totalise 5.599 km de lignes aériennes en Belgique, cette méthode offre un gain d'efficacité, de temps et de sécurité par rapport à l'inspection visuelle classique. "Auparavant, on coupait la ligne, la personne chargée de l'inspection montait sur le pylône puis redescendait 20 minutes plus tard pour faire son rapport écrit", explique Stéphane Germain, d'Elia. "Le but n'est pas de remplacer l'homme par la technologie, mais de lui donner des outils pour intervenir à des endroits vraiment importants. L'utilisation d'un drone permet également de maintenir la ligne sous tension."Le gestionnaire de réseau prévoit d'inspecter près de 400 pylônes électriques à l'aide de drones en 2021, mais aussi d'étendre le concept à l'inspection de l'ensemble de la ligne. "Les possibilités des drones ont évolué à une vitesse incroyable ces dernières années, mais la législation n'est pas encore adaptée " poursuit Stéphane Germain. "En Belgique nous ne pouvons pas encore utiliser les drones à des fins opérationnelles telles que l'inspection des lignes à distance. Notre filiale allemande a déjà reçu une première autorisation. Nous partageons nos connaissances et notre expertise afin d'être prêts en Belgique une fois le dossier approuvé."