Parmi les signataires, on trouve des noms bien connus tels Johan Thijs (directeur de KBC), Piet Vandendriessche (CEO de Deloitte), Marc Grynberg (directeur d'Umicore) et Thomas Leysen (président d'Umicore et de Mediahuis). Ces chefs d'entreprise veulent empêcher que le comité de l'enseignement flamand (VLOR), qui conseille le gouvernement flamand sur les réformes à apporter à l'enseignement, ne donne un avis incorrect sur les nouveaux objectifs fixés pour les deuxième et troisième degrés de l'enseignement secondaire, qui entreront en vigueur l'année prochaine.

Revenir sur certains ajustements

Les CEO demandent concrètement de revenir sur quatre ajustements. Ils souhaitent ainsi que 'la pensée et le traitement IT' soient proposés dans toutes les formes d'enseignement. Le cours d'électricité doit en outre faire partie des matières enseignées à l'ensemble des élèves. De plus, il convient de généraliser les disciplines STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), qui forment un lien avec les défis sociaux. Et enfin, les chefs d'entreprise estiment que les nouveaux concepts mathématiques sur lesquels reposent l'intelligence artificielle et les données massives ('big data'), doivent également faire partie de la formation de base préparatoire à l'enseignement supérieur.

Parmi les signataires, on trouve des noms bien connus tels Johan Thijs (directeur de KBC), Piet Vandendriessche (CEO de Deloitte), Marc Grynberg (directeur d'Umicore) et Thomas Leysen (président d'Umicore et de Mediahuis). Ces chefs d'entreprise veulent empêcher que le comité de l'enseignement flamand (VLOR), qui conseille le gouvernement flamand sur les réformes à apporter à l'enseignement, ne donne un avis incorrect sur les nouveaux objectifs fixés pour les deuxième et troisième degrés de l'enseignement secondaire, qui entreront en vigueur l'année prochaine.Les CEO demandent concrètement de revenir sur quatre ajustements. Ils souhaitent ainsi que 'la pensée et le traitement IT' soient proposés dans toutes les formes d'enseignement. Le cours d'électricité doit en outre faire partie des matières enseignées à l'ensemble des élèves. De plus, il convient de généraliser les disciplines STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), qui forment un lien avec les défis sociaux. Et enfin, les chefs d'entreprise estiment que les nouveaux concepts mathématiques sur lesquels reposent l'intelligence artificielle et les données massives ('big data'), doivent également faire partie de la formation de base préparatoire à l'enseignement supérieur.