Pour aider les régions sinistrées par le typhon Hayan aux Philippines, l'OCHA - une organisation d'aide d'urgence des Nations Unies - fait appel au réseau de bénévoles numériques Digital Humanitarian Network. De cette manière, des milliers d'internautes bénévoles, dont aussi des centaines de Belges, apportent leur soutien aux Philippins via le nuage ('cloud'). Voilà ce qu'on peut lire dans le journal De Morgen.

Ces 'bénévoles numériques' mettent au point notamment des cartes géographiques virtuelles telles l'Humanitarian OpenStreetMap et recherchent des informations utiles sur Facebook et Twitter.

De nombreux compatriotes participent à ce réseau de bénévoles. Notre pays fait partie du top trois des bénévoles qui aident à écumer Twitter, selon le commandant des pompiers anversois Bert Brugghemans dans De Morgen. "120 Belges en moyenne ont sélectionné jusqu'à un maximum de 150 tweets par minute." Ces informations sont alors fournies au Belgian First Aid and Support Team B-FAST et exploitées par les Nations Unies, toujours selon Brugghemans.

Pour aider les régions sinistrées par le typhon Hayan aux Philippines, l'OCHA - une organisation d'aide d'urgence des Nations Unies - fait appel au réseau de bénévoles numériques Digital Humanitarian Network. De cette manière, des milliers d'internautes bénévoles, dont aussi des centaines de Belges, apportent leur soutien aux Philippins via le nuage ('cloud'). Voilà ce qu'on peut lire dans le journal De Morgen. Ces 'bénévoles numériques' mettent au point notamment des cartes géographiques virtuelles telles l'Humanitarian OpenStreetMap et recherchent des informations utiles sur Facebook et Twitter. De nombreux compatriotes participent à ce réseau de bénévoles. Notre pays fait partie du top trois des bénévoles qui aident à écumer Twitter, selon le commandant des pompiers anversois Bert Brugghemans dans De Morgen. "120 Belges en moyenne ont sélectionné jusqu'à un maximum de 150 tweets par minute." Ces informations sont alors fournies au Belgian First Aid and Support Team B-FAST et exploitées par les Nations Unies, toujours selon Brugghemans.