Selon Telecom Italia, il s'agit là d'une offre de rachat amicale. La reprise possible a cependant besoin de l'approbation du conseil d'administration. La transaction dépend aussi de l'examen de la comptabilité qui durera quelque quatre semaines.

L'investisseur entend insuffler une nouvelle vie dans l'entreprise télécom italienne en difficultés. Dans ce cadre, les activités réseautiques notamment seraient scindées pour atteindre une solide source de revenus des tarifs régulés, selon des sources qui s'étaient précédemment confiées à l'agence de presse Bloomberg. Telecom Italia est active sur l'un des marchés de télécommunications parmi les plus compétitifs au monde. Les marges bénéficiaires de l'ex-monopole d'état proviennent d'offres concurrentielles à bas prix.

Le groupe de médias Vivendi, le principal actionnaire de Telecom Italia, serait déçu des performances de l'entreprise et a augmenté la pression sur le directeur général de Telecom Italia, Luigi Gubitosi, suite à un avertissement de bénéfice en octobre. Le groupe de médias français envisage d'émettre une contre-offre, à laquelle pourrait être impliqué aussi CVC Capital Partners. Vivendi dispose de quasiment un quart des actions de Telecom Italia.

Fibre optique

Ces cinq dernières années, Telecom Italia a perdu environ la moitié de sa valeur en bourse. Précédemment, le nom de KKR était déjà apparu dans un rachat de la division de fibre optique de Telecom Italia, appelée FiberCop. Les Américains ont racheté l'année dernière une participation de 37,5 pour cent pour un montant de pas moins d'1,6 milliard d'euros.

Les projets d'avenir de KKR pour Telecom Italia seraient une alternative à la fusion longtemps débattue de FiberCop avec son rival de moindre importance, mais soutenu par l'état, Open Fiber. KKR aurait aussi déjà mené des négociations avec le gouvernement italien à propos d'une offre sur Telecom Italia.

Selon Telecom Italia, il s'agit là d'une offre de rachat amicale. La reprise possible a cependant besoin de l'approbation du conseil d'administration. La transaction dépend aussi de l'examen de la comptabilité qui durera quelque quatre semaines.L'investisseur entend insuffler une nouvelle vie dans l'entreprise télécom italienne en difficultés. Dans ce cadre, les activités réseautiques notamment seraient scindées pour atteindre une solide source de revenus des tarifs régulés, selon des sources qui s'étaient précédemment confiées à l'agence de presse Bloomberg. Telecom Italia est active sur l'un des marchés de télécommunications parmi les plus compétitifs au monde. Les marges bénéficiaires de l'ex-monopole d'état proviennent d'offres concurrentielles à bas prix.Le groupe de médias Vivendi, le principal actionnaire de Telecom Italia, serait déçu des performances de l'entreprise et a augmenté la pression sur le directeur général de Telecom Italia, Luigi Gubitosi, suite à un avertissement de bénéfice en octobre. Le groupe de médias français envisage d'émettre une contre-offre, à laquelle pourrait être impliqué aussi CVC Capital Partners. Vivendi dispose de quasiment un quart des actions de Telecom Italia.Ces cinq dernières années, Telecom Italia a perdu environ la moitié de sa valeur en bourse. Précédemment, le nom de KKR était déjà apparu dans un rachat de la division de fibre optique de Telecom Italia, appelée FiberCop. Les Américains ont racheté l'année dernière une participation de 37,5 pour cent pour un montant de pas moins d'1,6 milliard d'euros.Les projets d'avenir de KKR pour Telecom Italia seraient une alternative à la fusion longtemps débattue de FiberCop avec son rival de moindre importance, mais soutenu par l'état, Open Fiber. KKR aurait aussi déjà mené des négociations avec le gouvernement italien à propos d'une offre sur Telecom Italia.