Google s'est vu infliger trois amendes d'un montant total de 6 millions de roubles (67.000 euros). Selon l'agence de presse russe Interfax, Facebook devra pour sa part verser 26 millions de roubles (3,9 millions d'euros).

Les 'posts' incriminés auraient au début de cette année incité les jeunes à prendre part à des protestations contre l'incarcération du chef de l'opposition et critiqueur du Kremlin, Alexeï Navalni. Selon les autorités russes, le contenu de ces messages était illégal.

La Russie a aussi menacé Google et Facebook de les sanctionner différemment, si elles n'obtempéraient pas à son appel de supprimer les messages en question. L'autorité russe en charge de la communication pourrait par exemple ralentir le fonctionnement de leurs applis et sites. Précédemment déjà, Twitter avait vu son fonctionnement ralentir en Russie suite à son refus de supprimer des messages jugés illégaux.

Au cours des premiers mois de cette année, de nombreux Russes sont descendus dans la rue pour exiger la libération de Navalni. Ce dernier est incarcéré depuis le début de l'année. Il doit purger une peine de 2 ans et demi pour une affaire de fraude qui, selon lui, est une pure invention politique. Il a été transféré dans un camp disciplinaire pour avoir enfreint les conditions de sa libération conditionnelle en se réfugiant en Allemagne. Le chef de l'opposition y a été traité des mois durant suite à un empoisonnement qu'il attribua au Kremlin.

Google s'est vu infliger trois amendes d'un montant total de 6 millions de roubles (67.000 euros). Selon l'agence de presse russe Interfax, Facebook devra pour sa part verser 26 millions de roubles (3,9 millions d'euros).Les 'posts' incriminés auraient au début de cette année incité les jeunes à prendre part à des protestations contre l'incarcération du chef de l'opposition et critiqueur du Kremlin, Alexeï Navalni. Selon les autorités russes, le contenu de ces messages était illégal.La Russie a aussi menacé Google et Facebook de les sanctionner différemment, si elles n'obtempéraient pas à son appel de supprimer les messages en question. L'autorité russe en charge de la communication pourrait par exemple ralentir le fonctionnement de leurs applis et sites. Précédemment déjà, Twitter avait vu son fonctionnement ralentir en Russie suite à son refus de supprimer des messages jugés illégaux.Au cours des premiers mois de cette année, de nombreux Russes sont descendus dans la rue pour exiger la libération de Navalni. Ce dernier est incarcéré depuis le début de l'année. Il doit purger une peine de 2 ans et demi pour une affaire de fraude qui, selon lui, est une pure invention politique. Il a été transféré dans un camp disciplinaire pour avoir enfreint les conditions de sa libération conditionnelle en se réfugiant en Allemagne. Le chef de l'opposition y a été traité des mois durant suite à un empoisonnement qu'il attribua au Kremlin.