Galileo est la réponse civile plus précise de l'Europe au GPS américain, qui est en l'occurrence militaire, au Glonass russe et au Beidou chinois.

Il y a actuellement déjà dix-huit satellites sur les 24 requis mis en orbite dans l'espace, ce qui est suffisant pour démarrer. L'infrastructure terrestre nécessaire est également disponible. D'ici 2020, Galileo comprendra trente satellites (dont six resteront en réserve).

Dans une première phase, les signaux ne seront pas toujours disponibles, de sorte que la navigation par satellites européenne devra aussi faire appel à d'autres systèmes tels le GPS.

C'est l'Union européenne qui est l'investisseur dans ce projet à grande échelle et c'est l'agence aéronautique européenne ESA qui développe le système.

(Belga/WK)

Galileo est la réponse civile plus précise de l'Europe au GPS américain, qui est en l'occurrence militaire, au Glonass russe et au Beidou chinois.Il y a actuellement déjà dix-huit satellites sur les 24 requis mis en orbite dans l'espace, ce qui est suffisant pour démarrer. L'infrastructure terrestre nécessaire est également disponible. D'ici 2020, Galileo comprendra trente satellites (dont six resteront en réserve).Dans une première phase, les signaux ne seront pas toujours disponibles, de sorte que la navigation par satellites européenne devra aussi faire appel à d'autres systèmes tels le GPS.C'est l'Union européenne qui est l'investisseur dans ce projet à grande échelle et c'est l'agence aéronautique européenne ESA qui développe le système.(Belga/WK)