Le processus a duré douze mois: de fin 2019 à fin 2020. Durant cette période, les applications, le coeur du système bancaire et l'ensemble des données furent progressivement transférés et modernisés et ce, pour les activités tant belges que luxembourgeoises.

'En tout, ce sont mille serveurs qui ont migré grâce à l'excellente collaboration des équipes des deux entreprises', affirme Yvan Pirenne, CIO de Degroof Petercam. Cela s'est passé durant trente week-ends et en grande partie à distance avec, à la clé, quelque trois mille heures en Webex.

Jusqu'à l'année dernière, Degroof Petercam utilisait quatre centres de données, dont deux étaient loués. Il y en a désormais deux (dont un servant de backup) de Proximus.

Selon la banque, tous les processus IT s'en trouvent améliorés. 'Cela ratisse large', affirme Pirenne. 'L'approvisionnement des machines virtuelles, l'intégration de processus innovants, des passerelles pour une architecture API, mais aussi la gestion 24/7 de l'ensemble. Des choses qui sont évidentes en soi, mais qui, aujourd'hui, se passent nettement plus vite et de manière plus transparente.'

En matière de réglementation, comme il s'agit de données bancaires entre deux pays, l'opération a été contrôlée et agréée à la fois par la Banque Nationale, le régulateur luxembourgeois et la BCE. 'Il subsiste une nette scission entre les données mutuelles, même si elles tournent sur la même infrastructure sur laquelle nous effectuerons aussi des audits', ajoute encore Pirenne.

L'importance du trajet de numérisation n'a pas été communiquée, mais tant Proximus que Degroof Petercam insistent sur le fait que cela va réduire les coûts. La consommation énergétique diminuera également, parce que l'infrastructure tourne désormais sur des systèmes plus modernes.

Le processus a duré douze mois: de fin 2019 à fin 2020. Durant cette période, les applications, le coeur du système bancaire et l'ensemble des données furent progressivement transférés et modernisés et ce, pour les activités tant belges que luxembourgeoises.'En tout, ce sont mille serveurs qui ont migré grâce à l'excellente collaboration des équipes des deux entreprises', affirme Yvan Pirenne, CIO de Degroof Petercam. Cela s'est passé durant trente week-ends et en grande partie à distance avec, à la clé, quelque trois mille heures en Webex.Jusqu'à l'année dernière, Degroof Petercam utilisait quatre centres de données, dont deux étaient loués. Il y en a désormais deux (dont un servant de backup) de Proximus.Selon la banque, tous les processus IT s'en trouvent améliorés. 'Cela ratisse large', affirme Pirenne. 'L'approvisionnement des machines virtuelles, l'intégration de processus innovants, des passerelles pour une architecture API, mais aussi la gestion 24/7 de l'ensemble. Des choses qui sont évidentes en soi, mais qui, aujourd'hui, se passent nettement plus vite et de manière plus transparente.'En matière de réglementation, comme il s'agit de données bancaires entre deux pays, l'opération a été contrôlée et agréée à la fois par la Banque Nationale, le régulateur luxembourgeois et la BCE. 'Il subsiste une nette scission entre les données mutuelles, même si elles tournent sur la même infrastructure sur laquelle nous effectuerons aussi des audits', ajoute encore Pirenne.L'importance du trajet de numérisation n'a pas été communiquée, mais tant Proximus que Degroof Petercam insistent sur le fait que cela va réduire les coûts. La consommation énergétique diminuera également, parce que l'infrastructure tourne désormais sur des systèmes plus modernes.