L'idée sous-jacente aux ordinateurs neuromorphiques, c'est d'imiter le comportement des neurones individuels dans le cerveau. Les calculs s'effectuent donc par le truchement de toute une série d'assez petites unités communiquant entre elles par des pics électriques ('spikes' en anglais) avec des hausses et des baisses de tension. La terminologie correspond à la façon dont nous dialoguons avec le cerveau, où des mini-neurones communiquent via des impulsions électriques. Tout cela doit rendre les puces plus appropriées à l'intelligence artificielle par exemple.

Intel en est donc déjà à la deuxième génération de ces puces neuromorphiques baptisées Loihi 2. Il en résulte que le processeur est mis à niveau et que le hardware est aussi solidement adapté. Voilà qui devrait permettre d'y faire tourner toute une série de nouveaux types d'algorithmes et de découvrir des modèles dans les données et ce, de manières plus efficientes. Leur principal avantage est leur consommation énergétique, qui devrait être nettement plus faible que celle des puces plus traditionnelles, surtout pour les tâches complexes.

Pour la recherche

La puce se compose de 128 noyaux, chacun comportant 8.192 éléments. Ces derniers s'échangent des impulsions électriques, afin de constituer une sorte de réseau neural abordant un problème spécifique. L'information entre ces 'neurones' est transférée dans des valeurs binaires traditionnelles (des zéros et des uns) ou via des pics graduels (32 bits) qui imitent les impulsions de notre cerveau. Voilà ce qu'indique Intel dans ses explications techniques détaillées que vous pouvez découvrir ici (pdf). L'entreprise ajoute que Loihi 2 est dix fois plus rapide que son prédécesseur sorti il y a quatre ans.

La puce est avant tout destinée à la recherche et n'est pas encore directement utilisable sur le lieu de travail. Les chercheurs peuvent la tester via l'Intel Neuromorphic Research Cloud, conjointement avec la structure open source Lava qu'Intel a créée pour ce genre de puce.

L'idée sous-jacente aux ordinateurs neuromorphiques, c'est d'imiter le comportement des neurones individuels dans le cerveau. Les calculs s'effectuent donc par le truchement de toute une série d'assez petites unités communiquant entre elles par des pics électriques ('spikes' en anglais) avec des hausses et des baisses de tension. La terminologie correspond à la façon dont nous dialoguons avec le cerveau, où des mini-neurones communiquent via des impulsions électriques. Tout cela doit rendre les puces plus appropriées à l'intelligence artificielle par exemple.Intel en est donc déjà à la deuxième génération de ces puces neuromorphiques baptisées Loihi 2. Il en résulte que le processeur est mis à niveau et que le hardware est aussi solidement adapté. Voilà qui devrait permettre d'y faire tourner toute une série de nouveaux types d'algorithmes et de découvrir des modèles dans les données et ce, de manières plus efficientes. Leur principal avantage est leur consommation énergétique, qui devrait être nettement plus faible que celle des puces plus traditionnelles, surtout pour les tâches complexes.La puce se compose de 128 noyaux, chacun comportant 8.192 éléments. Ces derniers s'échangent des impulsions électriques, afin de constituer une sorte de réseau neural abordant un problème spécifique. L'information entre ces 'neurones' est transférée dans des valeurs binaires traditionnelles (des zéros et des uns) ou via des pics graduels (32 bits) qui imitent les impulsions de notre cerveau. Voilà ce qu'indique Intel dans ses explications techniques détaillées que vous pouvez découvrir ici (pdf). L'entreprise ajoute que Loihi 2 est dix fois plus rapide que son prédécesseur sorti il y a quatre ans.La puce est avant tout destinée à la recherche et n'est pas encore directement utilisable sur le lieu de travail. Les chercheurs peuvent la tester via l'Intel Neuromorphic Research Cloud, conjointement avec la structure open source Lava qu'Intel a créée pour ce genre de puce.