Un mois avant les élections présidentielles américaines, Facebook a annoncé de nouvelles règles en matière publicitaire. Les annonces de milices telles les Proud Boys et celles du groupe de complotistes d'extrême droite Qanon, sont désormais interdites. Voilà ce que révèle la chaîne d'actualité américaine CNBC. Ces interdictions publicitaires représentent la toute dernière étape d'une campagne menée contre la désinformation relative aux élections présidentielles américaines.

En août déjà, Facebook avait supprimé des centaines de comptes de groupe liés à Qanon, une association de complotistes d'extrême droite, qui croient que le monde est dirigé par un cercle de satanistes qui en veulent à Donald Trump et qui entretiennent entre-temps un réseau de pédophiles.

Le contenu lié à Qanon sera également redescendu dans le flux d'infos des utilisateurs, selon Facebook. Comme les adeptes de la théorie du complot communiquent souvent sous le couvert de la sécurité enfantine, afin d'attirer davantage de gens, Facebook va désormais orienter les utilisateurs qui saisissent ce genre de mots-clés, vers des sources crédibles en matière de sécurité des enfants.

Ce même jour, Facebook a également annoncé qu'elle interdit les annonces affirmant que la fraude électorale est largement répandue, que la validité des résultats des prochaines élections présidentielles américaines est remise en question ou que le vote par correspondance est contesté. L'interdiction entre en vigueur directement et ce, pour les plates-formes de médias sociaux Facebook et Instagram.

L'entreprise est pointée du doigt, depuis qu'on a appris que lors des précédentes élections de 2016, elle avait autorisé des annonces visant à manipuler les électeurs. Facebook a annoncé ses nouvelles mesures dans un communiqué posté sur son blog.

Ces mesures ont été prises un jour après le débat chaotique ayant opposé le président Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden. Le président a profité du débat pour répéter ses affirmations infondées de fraude électorale. Il refusa aussi de prendre ses distances vis-à-vis des milices armées d'extrême droite. Facebook a enregistré ensuite une "augmentation" du contenu lié au clan néofasciste, classé comme un groupement popageant la haine par l'organisation de défense des droits des citoyens Southern Poverty Law Center (SPLC).

Les milices d'extrême droite ont été à plusieurs reprises responsables d'actes de violence commis contre des manifestants Black Lives Matter, qui descendent dans la rue partout dans le pays depuis la mort violente du citoyen noir George Floyd, pour dénoncer le racisme et les exactions de la police. Ces derniers mois, des membres de ces milices ont également tenté plusieurs fois d'intimider des politiciens en manifestant lourdement armés contre les mesures anti-corona dans et autour des bâtiments publics, comme ce fut le cas en mai au Parlement de l'état du Michigan.

Un mois avant les élections présidentielles américaines, Facebook a annoncé de nouvelles règles en matière publicitaire. Les annonces de milices telles les Proud Boys et celles du groupe de complotistes d'extrême droite Qanon, sont désormais interdites. Voilà ce que révèle la chaîne d'actualité américaine CNBC. Ces interdictions publicitaires représentent la toute dernière étape d'une campagne menée contre la désinformation relative aux élections présidentielles américaines.En août déjà, Facebook avait supprimé des centaines de comptes de groupe liés à Qanon, une association de complotistes d'extrême droite, qui croient que le monde est dirigé par un cercle de satanistes qui en veulent à Donald Trump et qui entretiennent entre-temps un réseau de pédophiles.Le contenu lié à Qanon sera également redescendu dans le flux d'infos des utilisateurs, selon Facebook. Comme les adeptes de la théorie du complot communiquent souvent sous le couvert de la sécurité enfantine, afin d'attirer davantage de gens, Facebook va désormais orienter les utilisateurs qui saisissent ce genre de mots-clés, vers des sources crédibles en matière de sécurité des enfants.Ce même jour, Facebook a également annoncé qu'elle interdit les annonces affirmant que la fraude électorale est largement répandue, que la validité des résultats des prochaines élections présidentielles américaines est remise en question ou que le vote par correspondance est contesté. L'interdiction entre en vigueur directement et ce, pour les plates-formes de médias sociaux Facebook et Instagram.L'entreprise est pointée du doigt, depuis qu'on a appris que lors des précédentes élections de 2016, elle avait autorisé des annonces visant à manipuler les électeurs. Facebook a annoncé ses nouvelles mesures dans un communiqué posté sur son blog.Ces mesures ont été prises un jour après le débat chaotique ayant opposé le président Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden. Le président a profité du débat pour répéter ses affirmations infondées de fraude électorale. Il refusa aussi de prendre ses distances vis-à-vis des milices armées d'extrême droite. Facebook a enregistré ensuite une "augmentation" du contenu lié au clan néofasciste, classé comme un groupement popageant la haine par l'organisation de défense des droits des citoyens Southern Poverty Law Center (SPLC).Les milices d'extrême droite ont été à plusieurs reprises responsables d'actes de violence commis contre des manifestants Black Lives Matter, qui descendent dans la rue partout dans le pays depuis la mort violente du citoyen noir George Floyd, pour dénoncer le racisme et les exactions de la police. Ces derniers mois, des membres de ces milices ont également tenté plusieurs fois d'intimider des politiciens en manifestant lourdement armés contre les mesures anti-corona dans et autour des bâtiments publics, comme ce fut le cas en mai au Parlement de l'état du Michigan.