Il est question ici du lancement de Frontier, un département du spécialiste des paiements en ligne Stripe, cofinancé par les autres entreprises concernées. Frontier développera au cours des 9 années à venir une technologie de capture du CO2. Les autres firmes promettent de leur côté d'acquérir ladite technologie. Globalement, il s'agit d'une initiative de 925 millions de dollars (854 millions d'euros).

Stripe s'est engagée depuis assez longtemps déjà à inclure les coûts CO2 de ses clients, afin d'investir dans le développement de la technologie en question. Cette initiative sera également associée à Frontier.

'La transition énergétique plus importante'

La technologie visant à éliminer le CO2 de l'air existe depuis un certain temps déjà, mais les entreprises concernées espèrent cette fois lui donner un boost avec leur investissement. Il n'empêche que certains esprits critiques déclarent que l'élimination du dioxyde de carbone de l'air ne constitue pas la solution magique pour sauver le climat.

C'est ainsi que le professeur Michael E. Mann fait observer sur CNBC que ce sont surtout les émissions de CO2 elles-mêmes qui devraient diminuer de moitié durant la présente décennie afin d'avoir un impact. Mais il ajoute que la capture du CO2 telle qu'effectuée à présent par Frontier pourra certes jouer un rôle à long terme, même si cela ne contrebalancera pas d'autres mesures telles le remplacement des combustibles fossiles par de l'énergie renouvelable. Il nous faut cependant apporter ici la nuance, selon laquelle les firmes susmentionnées ne limiteront pas leurs efforts à cette initiative, puisqu'elles examinent depuis longtemps déjà d'autres mesures destinées à restreindre l'impact sur le climat.

Il est question ici du lancement de Frontier, un département du spécialiste des paiements en ligne Stripe, cofinancé par les autres entreprises concernées. Frontier développera au cours des 9 années à venir une technologie de capture du CO2. Les autres firmes promettent de leur côté d'acquérir ladite technologie. Globalement, il s'agit d'une initiative de 925 millions de dollars (854 millions d'euros).Stripe s'est engagée depuis assez longtemps déjà à inclure les coûts CO2 de ses clients, afin d'investir dans le développement de la technologie en question. Cette initiative sera également associée à Frontier.La technologie visant à éliminer le CO2 de l'air existe depuis un certain temps déjà, mais les entreprises concernées espèrent cette fois lui donner un boost avec leur investissement. Il n'empêche que certains esprits critiques déclarent que l'élimination du dioxyde de carbone de l'air ne constitue pas la solution magique pour sauver le climat.C'est ainsi que le professeur Michael E. Mann fait observer sur CNBC que ce sont surtout les émissions de CO2 elles-mêmes qui devraient diminuer de moitié durant la présente décennie afin d'avoir un impact. Mais il ajoute que la capture du CO2 telle qu'effectuée à présent par Frontier pourra certes jouer un rôle à long terme, même si cela ne contrebalancera pas d'autres mesures telles le remplacement des combustibles fossiles par de l'énergie renouvelable. Il nous faut cependant apporter ici la nuance, selon laquelle les firmes susmentionnées ne limiteront pas leurs efforts à cette initiative, puisqu'elles examinent depuis longtemps déjà d'autres mesures destinées à restreindre l'impact sur le climat.