La Biélorussie est brouillée avec l'UE et a orienté ces derniers mois un grand nombre de migrants vers la frontière de la Pologne, un état membre de l'UE. Meta indique que par le truchement de faux profils dans différentes langues, des critiques ont pris pour cible les autorités polonaises. Il s'agissait notamment de messages, selon lesquels des migrants étaient maltraités et intimidés par les gardes-frontières polonais.

Les personnes à l'initiative de cette opération, ont, selon Meta, tenté de garder leur identité secrète. 'Mais suite à une recherche que nous avons menée, un lien avec le KGB a pu être découvert en Biélorussie.' Ce service a conservé le nom du service de sécurité malfamé de l'Union Soviétique et passe pour être un pilier en soutien du président Alexandre Loukachenko qui est au pouvoir depuis 1994 déjà dans ce pays d'Europe de l'Est.

Une tactique bien connue

D'autres pays encore utilisent les médias sociaux à des fins de propagande. Le service de messagerie Twitter annonce ainsi ce jeudi avoir supprimé plus de 3.400 comptes, qui étaient utilisés pour des campagnes d'influence en lien avec des gouvernements. Dans de nombreux cas (2.048), il s'agissait de comptes utilisés pour diffuser les messages officiels des autorités chinoises à propos du traitement réservé à la minorité ouïghour dans la région de Xinjiang.

Les autres comptes sont liés au Mexique, à la Tanzanie, à l'Ouganda, au Venezuela et à la Russie. Au départ de ce dernier pays, on aurait via Twitter essayé d'influencer l'opinion publique en Lybie et en République Centre Africaine, deux pays dans lesquels la Russie possède des intérêts.

La Biélorussie est brouillée avec l'UE et a orienté ces derniers mois un grand nombre de migrants vers la frontière de la Pologne, un état membre de l'UE. Meta indique que par le truchement de faux profils dans différentes langues, des critiques ont pris pour cible les autorités polonaises. Il s'agissait notamment de messages, selon lesquels des migrants étaient maltraités et intimidés par les gardes-frontières polonais.Les personnes à l'initiative de cette opération, ont, selon Meta, tenté de garder leur identité secrète. 'Mais suite à une recherche que nous avons menée, un lien avec le KGB a pu être découvert en Biélorussie.' Ce service a conservé le nom du service de sécurité malfamé de l'Union Soviétique et passe pour être un pilier en soutien du président Alexandre Loukachenko qui est au pouvoir depuis 1994 déjà dans ce pays d'Europe de l'Est.D'autres pays encore utilisent les médias sociaux à des fins de propagande. Le service de messagerie Twitter annonce ainsi ce jeudi avoir supprimé plus de 3.400 comptes, qui étaient utilisés pour des campagnes d'influence en lien avec des gouvernements. Dans de nombreux cas (2.048), il s'agissait de comptes utilisés pour diffuser les messages officiels des autorités chinoises à propos du traitement réservé à la minorité ouïghour dans la région de Xinjiang.Les autres comptes sont liés au Mexique, à la Tanzanie, à l'Ouganda, au Venezuela et à la Russie. Au départ de ce dernier pays, on aurait via Twitter essayé d'influencer l'opinion publique en Lybie et en République Centre Africaine, deux pays dans lesquels la Russie possède des intérêts.