Ces dernières années, Nokia avait accusé à plusieurs reprises Daimler, le groupe chapeautant Mercedes-Benz, devant les tribunaux allemands. Ces derniers s'étaient une première fois prononcés en faveur de Nokia et une seconde fois en faveur de Daimler. Le motif de cette affaire portait sur des brevets relatifs à différentes technologies utilisées aujourd'hui dans les voitures à des fins de navigation, de communication et de déplacement autonome par exemple. Nokia estime que Daimler doit payer pour cela, alors que Daimler déclare de son côté que ce sont les fournisseurs des systèmes embarqués qui doivent s'acquitter des frais de licences. Dans ce dernier cas, le montant versé peut être inférieur pour le propriétaire du brevet.

Suite à l'accord intervenu entre les deux parties, Daimler va donc payer une partie du montant à Nokia. Les entreprises n'ont pas révélé le montant financier sur lequel elles se sont mises d'accord.

Lucratif

Les licences sur les brevets font partie des principales sources de rentrées de l'actuelle Nokia, à savoir 1,4 milliard d'euros par an. Précédemment, Nokia avait, suite à des procès intentés, déjà conclu des accords avec Lenovo et Samsung pour l'utilisation de ses brevets. D'autres constructeurs automobiles tels Volvo paient depuis assez longtemps déjà des frais de licences à la firme technologique finnoise.

La faim de cette dernière génère aussi pas mal de critiques. Une série d'entreprises, dont le fabricant de pièces automobiles Continental, ont ainsi intenté un procès contre Nokia aux Etats-Unis et ont aussi demandé à l'UE d'effectuer une enquête antitrust. Elles invitent en outre la Commission européenne à prévoir une structure pour des licences comme celles-là, afin d'éviter les problèmes à l'avenir.

Ces dernières années, Nokia avait accusé à plusieurs reprises Daimler, le groupe chapeautant Mercedes-Benz, devant les tribunaux allemands. Ces derniers s'étaient une première fois prononcés en faveur de Nokia et une seconde fois en faveur de Daimler. Le motif de cette affaire portait sur des brevets relatifs à différentes technologies utilisées aujourd'hui dans les voitures à des fins de navigation, de communication et de déplacement autonome par exemple. Nokia estime que Daimler doit payer pour cela, alors que Daimler déclare de son côté que ce sont les fournisseurs des systèmes embarqués qui doivent s'acquitter des frais de licences. Dans ce dernier cas, le montant versé peut être inférieur pour le propriétaire du brevet.Suite à l'accord intervenu entre les deux parties, Daimler va donc payer une partie du montant à Nokia. Les entreprises n'ont pas révélé le montant financier sur lequel elles se sont mises d'accord.Les licences sur les brevets font partie des principales sources de rentrées de l'actuelle Nokia, à savoir 1,4 milliard d'euros par an. Précédemment, Nokia avait, suite à des procès intentés, déjà conclu des accords avec Lenovo et Samsung pour l'utilisation de ses brevets. D'autres constructeurs automobiles tels Volvo paient depuis assez longtemps déjà des frais de licences à la firme technologique finnoise.La faim de cette dernière génère aussi pas mal de critiques. Une série d'entreprises, dont le fabricant de pièces automobiles Continental, ont ainsi intenté un procès contre Nokia aux Etats-Unis et ont aussi demandé à l'UE d'effectuer une enquête antitrust. Elles invitent en outre la Commission européenne à prévoir une structure pour des licences comme celles-là, afin d'éviter les problèmes à l'avenir.