Le plan vise entre autres une collaboration internationale et une meilleure protection des organisations considérées comme vitales.

L'importance de la cyber-sécurité a encore été soulignée au début de ce mois, lorsqu'une cyber-attaque à grande échelle a été lancée contre le réseau du fournisseur internet Belnet. L'attaque a provoqué la paralysie de plus de 200 services publics, centres de recherche, universités et écoles supérieures.

Le Conseil National de Sécurité a par conséquent approuvé aujourd'hui même une 'stratégiedecybersécurité 2.0' destinée à mieux protéger à l'avenir la Belgique contre ce genre d'attaques. Dans ce plan stratégique pour la période 2021-2025, six objectifs spécifiques ont été mis en évidence. Le Centre pour la Cyber-sécurité Belgique (CCB) se chargera de l'exécution de cette stratégie.

Infrastructure

Il s'agit notamment de miser sur une identification plus rapide du danger, en passant constamment en revue les cyber-menaces internationales. Voilà qui devrait également permettre aux services belges de démanteler la cyber-infrastructure criminelle. La Belgique veut aussi mieux sécuriser les 'organisations d'une importance vitale' - telles les pouvoirs publics, la santé publique et les secteurs de l'énergie et des télécommunications - contre les cyber-menaces. Cela doit se faire entre autres sur base d'un meilleur échange d'informations et l'envoi d'avertissements.

La tenue régulière d'exercices doit aussi accroître la résistance aux agressions. En outre, le plan insiste également sur le fait que tout propriétaire d'un système ou réseau informatique doit être suffisamment armé contre les cyber-dangers. Il cible ainsi la conscientisation et l'information des citoyens.

Plan national

Notre pays entend aussi renforcer son environnement numérique, entre autres en investissant dans une structure réseautique sûre et en renforçant les cyber-compétences des services de renseignements et de sécurité. Une amélioration de la collaboration entre les pouvoirs publics, les entreprises et les universités devrait également accroître la sécurité.

Enfin, le plan accentue aussi le fait que les cyber-menaces ne peuvent pas seulement être abordées au niveau national, mais qu'une collaboration internationale représente aussi un important pilier de la politique de cyber-sécurité. 'Nous continuerons d'investir dans la protection de nos citoyens et de nos systèmes contre les cybercriminels', affirme le premier ministre Alexander De Croo dans un communiqué. 'En même temps, nous allons mettre tout en oeuvre pour développer un écosystème qui favorise l'innovation dans le domaine de la cyber-sécurité en Belgique.'

Le plan vise entre autres une collaboration internationale et une meilleure protection des organisations considérées comme vitales.L'importance de la cyber-sécurité a encore été soulignée au début de ce mois, lorsqu'une cyber-attaque à grande échelle a été lancée contre le réseau du fournisseur internet Belnet. L'attaque a provoqué la paralysie de plus de 200 services publics, centres de recherche, universités et écoles supérieures.Le Conseil National de Sécurité a par conséquent approuvé aujourd'hui même une 'stratégiedecybersécurité 2.0' destinée à mieux protéger à l'avenir la Belgique contre ce genre d'attaques. Dans ce plan stratégique pour la période 2021-2025, six objectifs spécifiques ont été mis en évidence. Le Centre pour la Cyber-sécurité Belgique (CCB) se chargera de l'exécution de cette stratégie.Il s'agit notamment de miser sur une identification plus rapide du danger, en passant constamment en revue les cyber-menaces internationales. Voilà qui devrait également permettre aux services belges de démanteler la cyber-infrastructure criminelle. La Belgique veut aussi mieux sécuriser les 'organisations d'une importance vitale' - telles les pouvoirs publics, la santé publique et les secteurs de l'énergie et des télécommunications - contre les cyber-menaces. Cela doit se faire entre autres sur base d'un meilleur échange d'informations et l'envoi d'avertissements.La tenue régulière d'exercices doit aussi accroître la résistance aux agressions. En outre, le plan insiste également sur le fait que tout propriétaire d'un système ou réseau informatique doit être suffisamment armé contre les cyber-dangers. Il cible ainsi la conscientisation et l'information des citoyens.Notre pays entend aussi renforcer son environnement numérique, entre autres en investissant dans une structure réseautique sûre et en renforçant les cyber-compétences des services de renseignements et de sécurité. Une amélioration de la collaboration entre les pouvoirs publics, les entreprises et les universités devrait également accroître la sécurité.Enfin, le plan accentue aussi le fait que les cyber-menaces ne peuvent pas seulement être abordées au niveau national, mais qu'une collaboration internationale représente aussi un important pilier de la politique de cyber-sécurité. 'Nous continuerons d'investir dans la protection de nos citoyens et de nos systèmes contre les cybercriminels', affirme le premier ministre Alexander De Croo dans un communiqué. 'En même temps, nous allons mettre tout en oeuvre pour développer un écosystème qui favorise l'innovation dans le domaine de la cyber-sécurité en Belgique.'