Après que Wellington eut joint sa voix au concert de critiques formulées contre Pékin par plusieurs capitales occidentales, l'ambassade de Chine s'en est pris spécifiquement à la Nouvelle-Zélande en fustigeant un acte de "calomnie malveillante".

Les Etats-Unis, l'Union Européenne, la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande, l'Otan ou encore le Canada ont, dans des communiqués distincts, appelé la Chine à agir "de manière responsable" dans le cyberespace. Dans leurs communiqués, Bruxelles, Londres et Washington imputent formellement à la Chine le piratage massif mené en mars contre les services de messagerie Exchange du groupe Microsoft, qui a fait des dizaines de milliers de victimes dans le monde.

Si chacun a choisi ses mots, il s'agit de la plus large condamnation à cette heure des activités numériques chinoises. Elle ne s'accompagne pas toutefois d'annonce de sanctions ou de représailles, ce qui, selon des experts, en limite la portée.

Après que Wellington eut joint sa voix au concert de critiques formulées contre Pékin par plusieurs capitales occidentales, l'ambassade de Chine s'en est pris spécifiquement à la Nouvelle-Zélande en fustigeant un acte de "calomnie malveillante".Les Etats-Unis, l'Union Européenne, la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande, l'Otan ou encore le Canada ont, dans des communiqués distincts, appelé la Chine à agir "de manière responsable" dans le cyberespace. Dans leurs communiqués, Bruxelles, Londres et Washington imputent formellement à la Chine le piratage massif mené en mars contre les services de messagerie Exchange du groupe Microsoft, qui a fait des dizaines de milliers de victimes dans le monde.Si chacun a choisi ses mots, il s'agit de la plus large condamnation à cette heure des activités numériques chinoises. Elle ne s'accompagne pas toutefois d'annonce de sanctions ou de représailles, ce qui, selon des experts, en limite la portée.