Le conseil de surveillance a été créé en raison d'une préoccupation croissante relative à des tentatives de manipulation des élections américaines du 3 novembre via les médias sociaux. Le conseil compte vingt membres et dispose d'un budget de 130 millions de dollars (107 millions d'euros). Il a été mis en place par la firme du milliardaire Mark Zuckerberg pour examiner pendant six ans au moins les suppressions contestées du média social, effectuées sur base des règles de l'entreprise.

Quatre sur cinq supprimés injustement

L'organe de contrôle a récemment effectué un premier examen portant sur cinq messages supprimés. Il est directement apparu que quatre d'entre eux l'avaient été indûment. Les messages postés avaient été retirés, parce qu'ils contenaient soi-disant des informations erronées sur le COVID-19 ou qu'ils incitaient à la haine. Il s'agissait notamment d'un message à propos du sort de la minorité ouïghour en Chine, et d'un autre relatif à un possible nouveau médicament anti-corona, qui se montrait critique à l'égard du gouvernement français. Le conseil accorde à présent un délai de sept jours à Facebook pour remettre en place les messages indûment supprimés.

De plus, le conseil distille un conseil non-astreignant à la plate-forme, consistant à suggérer aux utilisateurs quelle règle ils enfreignent, lorsqu'un message est supprimé. Le réseau social est aussi invité à expliciter ses règles, lorsqu'il s'agit de sujets compliques comme des informations sanitaires ou des groupes considérés comme dangereux.

Le média social est pointé du doigt depuis des années déjà, surtout pour ce qui est du traitement des notifications du ou au sujet de l'ex-président américain Donald Trump.

Le conseil de surveillance a été créé en raison d'une préoccupation croissante relative à des tentatives de manipulation des élections américaines du 3 novembre via les médias sociaux. Le conseil compte vingt membres et dispose d'un budget de 130 millions de dollars (107 millions d'euros). Il a été mis en place par la firme du milliardaire Mark Zuckerberg pour examiner pendant six ans au moins les suppressions contestées du média social, effectuées sur base des règles de l'entreprise.L'organe de contrôle a récemment effectué un premier examen portant sur cinq messages supprimés. Il est directement apparu que quatre d'entre eux l'avaient été indûment. Les messages postés avaient été retirés, parce qu'ils contenaient soi-disant des informations erronées sur le COVID-19 ou qu'ils incitaient à la haine. Il s'agissait notamment d'un message à propos du sort de la minorité ouïghour en Chine, et d'un autre relatif à un possible nouveau médicament anti-corona, qui se montrait critique à l'égard du gouvernement français. Le conseil accorde à présent un délai de sept jours à Facebook pour remettre en place les messages indûment supprimés.De plus, le conseil distille un conseil non-astreignant à la plate-forme, consistant à suggérer aux utilisateurs quelle règle ils enfreignent, lorsqu'un message est supprimé. Le réseau social est aussi invité à expliciter ses règles, lorsqu'il s'agit de sujets compliques comme des informations sanitaires ou des groupes considérés comme dangereux.Le média social est pointé du doigt depuis des années déjà, surtout pour ce qui est du traitement des notifications du ou au sujet de l'ex-président américain Donald Trump.