"La direction prévoit la démission volontaire de 80 employés sur les 126 concernés en échange d'une compensation, ainsi que le transfert des 46 autres vers un repreneur. Pourtant, personne n'a encore accepté d'offre de départ volontaire et il n'y a aucune clarté concernant une éventuelle reprise. Le reste du personnel devrait en outre avaler un salaire réduit jusqu'à 15%", déclare le secrétaire syndical Kris Vanden Bossche, d'ACV Puls.

Les syndicats exigent que la procédure prévue par la loi Renault en cas de licenciement collectif soit lancée, ce que la direction refuse, explique Kris Vanden Bossche. Les indemnités de licenciement prévues seraient trop lourdes. "On ne peut pourtant pas nous demander de contourner la loi", s'insurge le syndicaliste. "La direction a promis mardi qu'elle chercherait un budget supplémentaire, mais a donné peu d'espoir", ajoute-t-il.

Le syndicat n'écarte pas des actions. "Nous ferons certainement appel à la solidarité internationale. Le fonds GSH a racheté Getronics, mais refuse de reprendre la filiale belgo-luxembourgeoise sans restructuration préalable. Nous informerons les représentants syndicaux des départements étrangers que l'acquéreur a très peu de principes moraux", menace-t-il.

Getronics connaît des difficultés à l'échelle mondiale. En juillet, l'ensemble a été repris par un fonds d'investissement britannique, GHS, à l'exception de l'entité belgo-luxembourgeoise dont le siège est établi à Diegem.

"La direction prévoit la démission volontaire de 80 employés sur les 126 concernés en échange d'une compensation, ainsi que le transfert des 46 autres vers un repreneur. Pourtant, personne n'a encore accepté d'offre de départ volontaire et il n'y a aucune clarté concernant une éventuelle reprise. Le reste du personnel devrait en outre avaler un salaire réduit jusqu'à 15%", déclare le secrétaire syndical Kris Vanden Bossche, d'ACV Puls.Les syndicats exigent que la procédure prévue par la loi Renault en cas de licenciement collectif soit lancée, ce que la direction refuse, explique Kris Vanden Bossche. Les indemnités de licenciement prévues seraient trop lourdes. "On ne peut pourtant pas nous demander de contourner la loi", s'insurge le syndicaliste. "La direction a promis mardi qu'elle chercherait un budget supplémentaire, mais a donné peu d'espoir", ajoute-t-il.Le syndicat n'écarte pas des actions. "Nous ferons certainement appel à la solidarité internationale. Le fonds GSH a racheté Getronics, mais refuse de reprendre la filiale belgo-luxembourgeoise sans restructuration préalable. Nous informerons les représentants syndicaux des départements étrangers que l'acquéreur a très peu de principes moraux", menace-t-il.Getronics connaît des difficultés à l'échelle mondiale. En juillet, l'ensemble a été repris par un fonds d'investissement britannique, GHS, à l'exception de l'entité belgo-luxembourgeoise dont le siège est établi à Diegem.