Cmosis a remporté le prix dans la sous-catégorie 'Onderneming van het Jaar', un événement organisé par Ernst&Young, De Tijd et BNP Paribas Fortis. Quant à la récompense de l'entreprise de l'année, elle a été attribuée à Katoen Natie.

La prometteuse entreprise flamande de l'année développe des capteurs d'image et se distingue pour l'instant tout particulièrement dans ce domaine. C'est ainsi que Cmosis avait décroché en mars de l'année dernière déjà un IWT-award et avait terminé 2013 à la quatrième place du Deloitte Technology Fast50.

L'entreprise existe depuis 2008 et a vu depuis lors son chiffre d'affaires se multiplier de manière spectaculaire. Fin de l'année dernière, elle était passée entre les mains de la société américaine d'investissement TA Associates. Cet été, elle a repris la firme portugaise Awaiba, spécialisée notamment dans les modules de caméras endoscopiques.

Dans le journal De Tijd, Luc Demey, son CEO, déclare que ce genre de rachat s'avère nécessaire, ne serait-ce que pour s'adjoindre du personnel de qualité. Il fustige aussi le fait que la pression fiscale dans notre pays empêche Cmosis d'attirer les IT-designers (internationaux) dont elle a besoin.

Cmosis a remporté le prix dans la sous-catégorie 'Onderneming van het Jaar', un événement organisé par Ernst&Young, De Tijd et BNP Paribas Fortis. Quant à la récompense de l'entreprise de l'année, elle a été attribuée à Katoen Natie.La prometteuse entreprise flamande de l'année développe des capteurs d'image et se distingue pour l'instant tout particulièrement dans ce domaine. C'est ainsi que Cmosis avait décroché en mars de l'année dernière déjà un IWT-award et avait terminé 2013 à la quatrième place du Deloitte Technology Fast50.L'entreprise existe depuis 2008 et a vu depuis lors son chiffre d'affaires se multiplier de manière spectaculaire. Fin de l'année dernière, elle était passée entre les mains de la société américaine d'investissement TA Associates. Cet été, elle a repris la firme portugaise Awaiba, spécialisée notamment dans les modules de caméras endoscopiques.Dans le journal De Tijd, Luc Demey, son CEO, déclare que ce genre de rachat s'avère nécessaire, ne serait-ce que pour s'adjoindre du personnel de qualité. Il fustige aussi le fait que la pression fiscale dans notre pays empêche Cmosis d'attirer les IT-designers (internationaux) dont elle a besoin.