Sur les cinq candidats à une licence provisoire, il ne reste aujourd'hui que Proximus, Telenet/Base et Orange. Entropia y a renoncé dès le début, mais Data News vient d'apprendre que Cegeka, qui avait combiné ses activités télécoms avec Citymesh fin de l'année dernière, ne va pas non plus exploiter son spectre temporaire. Le régulateur télécom IBPT et Citymesh le confirment à notre rédaction.

Mais cela ne signifie pour autant pas que Citymesh renonce à ses ambitions 5G ou veuille les restreindre. L'entreprise se voit en effet concéder de la part de l'IBPT un assouplissement pour son spectre existant, ce qui fait qu'elle a actuellement moins besoin du spectre issu des bandes provisoires.

Même spectre, autre zone

Tant Citymesh que Gridmax disposent du même spectre (2 x 20 MHz). Citymesh pouvait surtout l'utiliser dans les grandes villes flamandes (Anvers, Gand, Bruges, Courtrai) et à Bruxelles, ainsi que dans les communes côtières. Quant à Gridmax, il était limité à des parties des provinces de Namur et de Luxembourg proches de la frontière française.

Citymesh demandait depuis longtemps déjà à pouvoir utiliser sa licence 5G dans davantage d'endroits, mais n'avait jamais reçu le feu vert de la part du régulateur. Or voici à présent que les deux entreprises appartiennent à Cegeka, ce qui fait qu'il n'y a plus guère de raisons d'empêcher les deux acteurs, qui constituent à présent de facto une seule entreprise, de le faire.

Les documents que Data News a pu consulter, laissent supposer que les autres opérateurs n'en sont pas ravis. Cela offre en effet à Citymesh une licence 5G nationale à part entière, bien qu'avec un spectre restreint, alors que les trois autres acteurs doivent se satisfaire de droits d'utilisation temporaires. Mais Citymesh tire ainsi son épingle du jet et pourra désormais exploiter ses fréquences dans tout le pays.

Meilleur marché

Le fait que Citymesh ait renoncé à sa licence 5G provisoire (les droits d'utilisation ont expiré formellement le 31 décembre 2020), représente surtout des économies pour l'entreprise. Les opérateurs qui veulent disposer de ce genre de licence provisoire, doivent payer pour ce faire et ce, dans l'attente des enchères. A présent que Citymesh peut utiliser son spectre existant au niveau national, il n'est guère indiqué pour sa société-mère Cegeka de continuer de payer pour un spectre dont elle n'a actuellement pas besoin.

Pour les enchères 5G mêmes, Citymesh reste candidate. Elle possède pour l'instant le spectre 40 MHz pour la 5G (Citymesh+Gridmax) jusqu'en 2025 et le spectre 15 MHz duplex pour la 4G jusqu'en 2035. L'ambition est de pouvoir déployer dans les vingt prochaines années des services 5G professionnels, probablement avec un spectre moindre que ceux des opérateurs classiques.

Sur les cinq candidats à une licence provisoire, il ne reste aujourd'hui que Proximus, Telenet/Base et Orange. Entropia y a renoncé dès le début, mais Data News vient d'apprendre que Cegeka, qui avait combiné ses activités télécoms avec Citymesh fin de l'année dernière, ne va pas non plus exploiter son spectre temporaire. Le régulateur télécom IBPT et Citymesh le confirment à notre rédaction.Mais cela ne signifie pour autant pas que Citymesh renonce à ses ambitions 5G ou veuille les restreindre. L'entreprise se voit en effet concéder de la part de l'IBPT un assouplissement pour son spectre existant, ce qui fait qu'elle a actuellement moins besoin du spectre issu des bandes provisoires.Tant Citymesh que Gridmax disposent du même spectre (2 x 20 MHz). Citymesh pouvait surtout l'utiliser dans les grandes villes flamandes (Anvers, Gand, Bruges, Courtrai) et à Bruxelles, ainsi que dans les communes côtières. Quant à Gridmax, il était limité à des parties des provinces de Namur et de Luxembourg proches de la frontière française.Citymesh demandait depuis longtemps déjà à pouvoir utiliser sa licence 5G dans davantage d'endroits, mais n'avait jamais reçu le feu vert de la part du régulateur. Or voici à présent que les deux entreprises appartiennent à Cegeka, ce qui fait qu'il n'y a plus guère de raisons d'empêcher les deux acteurs, qui constituent à présent de facto une seule entreprise, de le faire.Les documents que Data News a pu consulter, laissent supposer que les autres opérateurs n'en sont pas ravis. Cela offre en effet à Citymesh une licence 5G nationale à part entière, bien qu'avec un spectre restreint, alors que les trois autres acteurs doivent se satisfaire de droits d'utilisation temporaires. Mais Citymesh tire ainsi son épingle du jet et pourra désormais exploiter ses fréquences dans tout le pays.Le fait que Citymesh ait renoncé à sa licence 5G provisoire (les droits d'utilisation ont expiré formellement le 31 décembre 2020), représente surtout des économies pour l'entreprise. Les opérateurs qui veulent disposer de ce genre de licence provisoire, doivent payer pour ce faire et ce, dans l'attente des enchères. A présent que Citymesh peut utiliser son spectre existant au niveau national, il n'est guère indiqué pour sa société-mère Cegeka de continuer de payer pour un spectre dont elle n'a actuellement pas besoin.Pour les enchères 5G mêmes, Citymesh reste candidate. Elle possède pour l'instant le spectre 40 MHz pour la 5G (Citymesh+Gridmax) jusqu'en 2025 et le spectre 15 MHz duplex pour la 4G jusqu'en 2035. L'ambition est de pouvoir déployer dans les vingt prochaines années des services 5G professionnels, probablement avec un spectre moindre que ceux des opérateurs classiques.