AppDynamics est désormais étendu par AppDynamics Experience Journey Map, une carte visuelle de tous les écrans utilisés lors d'une transaction, qui montre les principaux trajets qu'un client effectue et où il s'arrête éventuellement.

Intersight, l'outil de Management-as-a-Service de Cisco permettant de gérer notamment les cycles de vie des logiciels ou de mettre en oeuvre des clusters 'hyperflex', reçoit lui aussi une extension plus visuelle. Avec Intersight Workload Optimizer, l'utilisateur bénéficiera d'un aperçu visuel de son centre de données et de son infrastructure IT. "Pour chaque entité, l'utilisateur pourra voir quels éléments en dépendent, quels serveurs ou machines virtuelles, quels 'hosts' ou quels 'storage arrays' et 'switch ports' sont utilisés et ce, avec l'aide d'API calls" explique Lisa Centoni, senior vicepresident et general manager Cloud, Compute et IoT chez Cisco.

L'objectif est d'offrir un vue d'ensemble dynamique, où l'utilisateur final obtient des recommandations sur les performances et la charge imposée à l'infrastructure en fonction de l'appli qui y tourne.

Les deux applications seront des extensions supplémentaires (payantes) de produits existants et pourront tourner tant sur site que via le nuage. Cisco signale ici qu'elle collectera certes des données agrégées, mais aucune information individuelle. "Les clients resteront propriétaires de ces données. Le but n'est pas que nous collections leurs données avant de les leur revendre", ajoute Centoni.

Enfin, citons encore Cisco HyperFlex Application Platform, une plate-forme Container-as-a-Service pour Kubernetes, qui, comme le revendique chaque outil IT, devrait simplifier l'utilisation de la technologie du conteneur.

Sentryo devient Cyber Vision

En juin de l'année dernière, Cisco racheta l'entreprise française Sentryo. Cette technologie fait désormais partie de la gamme de Cisco sous l'appellation Cisco Cyber Vision et a comme but de mieux sécuriser l'IoT industriel.

"Voilà qui rendra les appareils visibles, qui permettra de les regrouper, d'élaborer une stratégie pour eux et de veiller à ce qu'un appareil ne puisse pas dialoguer comme si de rien n'était avec un autre", précise Centoni.

Ce dernier point peut paraître étrange, mais dans un environnement IoT, il n'est pas inhabituel qu'une infection se manifeste via un appareil, après quoi ce dernier se met à en contaminer d'autres ou à en prendre le contrôle. Centoni: "Si chez un constructeur automobile, les machines en charge de la peinture ne doivent pas communiquer avec celles qui ajustent certains éléments, il est alors possible de les désactiver séparément, afin d'éviter toute infection."

Cyber Vision effectuera tout cela avec ce qu'on appelle la Deep Packet Inspection (DPI) passive. Les différents appareils, souvent des PLC, sont compatibles avec plusieurs protocoles. La toute nouvelle acquisition de Cisco les décode, identifie tous les appareils et les introduit dans un tableau de bord qui affichera entre autres la version du firmware et le numéro de série, mais aussi leur degré de vulnérabilité.

Cisco y voit surtout des possibilités pour les personnes qui commandent un environnement industriel, mais qui ne sont pas nécessairement en charge de l'IT. "Le plant manager aura ainsi une vue d'ensemble et pourra signaler qu'il n'est pas logique que certains appareils dialoguent entre eux. Cela facilitera la prise de décisions et la limitation d'accès à certaines données."

Selon Centoni, Cyber Vision fournira tous ces renseignements "à un prix abordable". Concrètement, cela signifie que la facturation se fera par appareil, même si l'entreprise n'a pas voulu révéler quel sera le montant exact de ce prix abordable.

AppDynamics est désormais étendu par AppDynamics Experience Journey Map, une carte visuelle de tous les écrans utilisés lors d'une transaction, qui montre les principaux trajets qu'un client effectue et où il s'arrête éventuellement.Intersight, l'outil de Management-as-a-Service de Cisco permettant de gérer notamment les cycles de vie des logiciels ou de mettre en oeuvre des clusters 'hyperflex', reçoit lui aussi une extension plus visuelle. Avec Intersight Workload Optimizer, l'utilisateur bénéficiera d'un aperçu visuel de son centre de données et de son infrastructure IT. "Pour chaque entité, l'utilisateur pourra voir quels éléments en dépendent, quels serveurs ou machines virtuelles, quels 'hosts' ou quels 'storage arrays' et 'switch ports' sont utilisés et ce, avec l'aide d'API calls" explique Lisa Centoni, senior vicepresident et general manager Cloud, Compute et IoT chez Cisco.L'objectif est d'offrir un vue d'ensemble dynamique, où l'utilisateur final obtient des recommandations sur les performances et la charge imposée à l'infrastructure en fonction de l'appli qui y tourne.Les deux applications seront des extensions supplémentaires (payantes) de produits existants et pourront tourner tant sur site que via le nuage. Cisco signale ici qu'elle collectera certes des données agrégées, mais aucune information individuelle. "Les clients resteront propriétaires de ces données. Le but n'est pas que nous collections leurs données avant de les leur revendre", ajoute Centoni.Enfin, citons encore Cisco HyperFlex Application Platform, une plate-forme Container-as-a-Service pour Kubernetes, qui, comme le revendique chaque outil IT, devrait simplifier l'utilisation de la technologie du conteneur.Sentryo devient Cyber VisionEn juin de l'année dernière, Cisco racheta l'entreprise française Sentryo. Cette technologie fait désormais partie de la gamme de Cisco sous l'appellation Cisco Cyber Vision et a comme but de mieux sécuriser l'IoT industriel."Voilà qui rendra les appareils visibles, qui permettra de les regrouper, d'élaborer une stratégie pour eux et de veiller à ce qu'un appareil ne puisse pas dialoguer comme si de rien n'était avec un autre", précise Centoni.Ce dernier point peut paraître étrange, mais dans un environnement IoT, il n'est pas inhabituel qu'une infection se manifeste via un appareil, après quoi ce dernier se met à en contaminer d'autres ou à en prendre le contrôle. Centoni: "Si chez un constructeur automobile, les machines en charge de la peinture ne doivent pas communiquer avec celles qui ajustent certains éléments, il est alors possible de les désactiver séparément, afin d'éviter toute infection." Cyber Vision effectuera tout cela avec ce qu'on appelle la Deep Packet Inspection (DPI) passive. Les différents appareils, souvent des PLC, sont compatibles avec plusieurs protocoles. La toute nouvelle acquisition de Cisco les décode, identifie tous les appareils et les introduit dans un tableau de bord qui affichera entre autres la version du firmware et le numéro de série, mais aussi leur degré de vulnérabilité.Cisco y voit surtout des possibilités pour les personnes qui commandent un environnement industriel, mais qui ne sont pas nécessairement en charge de l'IT. "Le plant manager aura ainsi une vue d'ensemble et pourra signaler qu'il n'est pas logique que certains appareils dialoguent entre eux. Cela facilitera la prise de décisions et la limitation d'accès à certaines données."Selon Centoni, Cyber Vision fournira tous ces renseignements "à un prix abordable". Concrètement, cela signifie que la facturation se fera par appareil, même si l'entreprise n'a pas voulu révéler quel sera le montant exact de ce prix abordable.