En tout, six candidats s'étaient manifestés, dont un, non nommément cité, a retiré sa candidature le 10 mars. Le régulateur télécom IBPT démarre à présent une consultation publique jusqu'au 21 avril, après quoi il examinera individuellement la possibilité d'attribuer aux cinq candidats les droits d'utilisation provisoires.

Des enchères 5G à part entière ne sont pour l'instant pas possibles en raison de l'absence d'un gouvernement de plein exercice, mais aussi parce qu'il n'y a pas un consensus entre les niveaux fédéral et flamand à propos de la répartition des rentrées. Pour permettre un déploiement temporaire de la 5G, qui sera probablement suivi ultérieurement d'un déploiement définitif, l'IBPT entend à présent attribuer des 'droits d'utilisation provisoires'. Data News avait appris en janvier déjà qu'un tel plan se trouvait sur la table.

Dans la pratique, il s'agit d'un spectre de 200 MHz dans la bande 3.600-3.800 MHz. Les cinq candidats peuvent se voir allouer chacun 40 MHz à utiliser jusqu'à ce que les fréquences soient attribuées via la procédure d'enchères normale. On estime du reste que les cinq candidats prendront part aussi à ces enchères.

Aujourd'hui, il existe déjà - de manière limitée - des réseaux 5G dans notre pays, qui sont restreints à des sites industriels, tels le port d'Anvers, où on a recours à des licences temporaires. Dans le port de Zeebrugge, la société Citymesh est en train de déployer un réseau sur une fréquence achetée en 2015 et utilisée ensuite aussi pour la 5G.

Le fait que les trois grands opérateurs télécoms se soient portés candidats, n'est pas une surprise en soi, mais Cegeka avait ces derniers mois manifesté également son intérêt pour une licence 5G, principalement dans l'optique de réseaux 5G privés (comprenez: professionnels) et donc pas pour proposer internet aux consommateurs.

De son côté, Entropia est le moins connu des cinq. L'entreprise possède son siège à Oostkamp, se focalise sur les télécoms, les logiciels et l'internet des objets (IoT) et possède notamment de l'expérience dans les réseaux Tetra en Belgique et aux Pays-Bas.

En tout, six candidats s'étaient manifestés, dont un, non nommément cité, a retiré sa candidature le 10 mars. Le régulateur télécom IBPT démarre à présent une consultation publique jusqu'au 21 avril, après quoi il examinera individuellement la possibilité d'attribuer aux cinq candidats les droits d'utilisation provisoires.Des enchères 5G à part entière ne sont pour l'instant pas possibles en raison de l'absence d'un gouvernement de plein exercice, mais aussi parce qu'il n'y a pas un consensus entre les niveaux fédéral et flamand à propos de la répartition des rentrées. Pour permettre un déploiement temporaire de la 5G, qui sera probablement suivi ultérieurement d'un déploiement définitif, l'IBPT entend à présent attribuer des 'droits d'utilisation provisoires'. Data News avait appris en janvier déjà qu'un tel plan se trouvait sur la table.Dans la pratique, il s'agit d'un spectre de 200 MHz dans la bande 3.600-3.800 MHz. Les cinq candidats peuvent se voir allouer chacun 40 MHz à utiliser jusqu'à ce que les fréquences soient attribuées via la procédure d'enchères normale. On estime du reste que les cinq candidats prendront part aussi à ces enchères.Aujourd'hui, il existe déjà - de manière limitée - des réseaux 5G dans notre pays, qui sont restreints à des sites industriels, tels le port d'Anvers, où on a recours à des licences temporaires. Dans le port de Zeebrugge, la société Citymesh est en train de déployer un réseau sur une fréquence achetée en 2015 et utilisée ensuite aussi pour la 5G.Le fait que les trois grands opérateurs télécoms se soient portés candidats, n'est pas une surprise en soi, mais Cegeka avait ces derniers mois manifesté également son intérêt pour une licence 5G, principalement dans l'optique de réseaux 5G privés (comprenez: professionnels) et donc pas pour proposer internet aux consommateurs. De son côté, Entropia est le moins connu des cinq. L'entreprise possède son siège à Oostkamp, se focalise sur les télécoms, les logiciels et l'internet des objets (IoT) et possède notamment de l'expérience dans les réseaux Tetra en Belgique et aux Pays-Bas.