Google a annoncé de nouvelles mesures en matière de respect de la vie privée pour Chrome. L'entreprise va ainsi imposer de sérieuses limites aux cookies d'acteurs tiers dans son navigateur. Elle emboîte ce faisant le pas à certains de ses concurrents tels Apple et Mozilla, qui ont précédemment déjà introduit ces adaptations.

Justih Schuh, qui dirige le département ingénierie de Chrome, évoque dans un communiqué posté sur son blog le 'privacy sandbox' (bac à sable de confidentialité) du navigateur. Shuh signale qu'il va dans Chrome supprimer par phases les cookies des acteurs tiers et ce, sur une période de deux ans. Cette mesure aura probablement un impact sur l'activité publicitaire de Google, parce que Google Display Network utilise précisément ces mouchards pour collecter des données et proposer des publicités ciblées. Les clients de Google Ad Manager pourraient eux aussi en subir les effets.

Les cookies sont des mini-fichiers qui sont stockés sur l'appareil d'un utilisateur, lorsqu'il surfe sur le net. Les 'first party' cookies proviennent du site visité et tiennent par exemple à jour les liens cliqués (de sorte qu'ils changent de couleur). En recourant à un code, des acteurs tiers, tels des annonceurs, peuvent également placer des cookies sur vos appareils, afin de tenir à jour les sites qui vous intéressent. Comme ils contiennent des informations sur votre comportement de navigation, ils peuvent cependant être utilisés aussi pour vous identifier.

La mesure consistant à bloquer ce type de mouchard a de quoi étonner et indique que la tentative préalable de Google de rechercher des alternatives au système n'a pas été favorablement accueillie. L'entreprise est depuis quelque temps déjà en quête d'une manière de se plier à la pression croissante en matière de respect de la vie privée. Et alors que d'autres producteurs de navigateurs tels Apple (Safari), Brave et Mozilla (de Firefox) intègrent depuis longtemps déjà la possibilité de bloquer les mouchards d'acteurs tiers, Google s'y est toujours opposée. En tant qu'une des plus importantes plates-formes publicitaires au monde, l'entreprise se doit pourtant de trouver une solution qui non seulement apaise les utilisateurs, mais satisfait aussi les annonceurs. L'entreprise avait par conséquent en août de l'année dernière déjà introduit la proposition d'un 'Privacy Sandbox' (bac à sable de confidentialité), où les cookies sont remplacés par une autre forme de données d'identification appartenant alors entièrement à Google. L'une des techniques proposées est de rendre anonymes les données des utilisateurs et de les regrouper dans un plus grand ensemble par le navigateur et ce, avant qu'elles ne soient partagée avec des sites web et des annonceurs.

Google a annoncé de nouvelles mesures en matière de respect de la vie privée pour Chrome. L'entreprise va ainsi imposer de sérieuses limites aux cookies d'acteurs tiers dans son navigateur. Elle emboîte ce faisant le pas à certains de ses concurrents tels Apple et Mozilla, qui ont précédemment déjà introduit ces adaptations.Justih Schuh, qui dirige le département ingénierie de Chrome, évoque dans un communiqué posté sur son blog le 'privacy sandbox' (bac à sable de confidentialité) du navigateur. Shuh signale qu'il va dans Chrome supprimer par phases les cookies des acteurs tiers et ce, sur une période de deux ans. Cette mesure aura probablement un impact sur l'activité publicitaire de Google, parce que Google Display Network utilise précisément ces mouchards pour collecter des données et proposer des publicités ciblées. Les clients de Google Ad Manager pourraient eux aussi en subir les effets. Les cookies sont des mini-fichiers qui sont stockés sur l'appareil d'un utilisateur, lorsqu'il surfe sur le net. Les 'first party' cookies proviennent du site visité et tiennent par exemple à jour les liens cliqués (de sorte qu'ils changent de couleur). En recourant à un code, des acteurs tiers, tels des annonceurs, peuvent également placer des cookies sur vos appareils, afin de tenir à jour les sites qui vous intéressent. Comme ils contiennent des informations sur votre comportement de navigation, ils peuvent cependant être utilisés aussi pour vous identifier.La mesure consistant à bloquer ce type de mouchard a de quoi étonner et indique que la tentative préalable de Google de rechercher des alternatives au système n'a pas été favorablement accueillie. L'entreprise est depuis quelque temps déjà en quête d'une manière de se plier à la pression croissante en matière de respect de la vie privée. Et alors que d'autres producteurs de navigateurs tels Apple (Safari), Brave et Mozilla (de Firefox) intègrent depuis longtemps déjà la possibilité de bloquer les mouchards d'acteurs tiers, Google s'y est toujours opposée. En tant qu'une des plus importantes plates-formes publicitaires au monde, l'entreprise se doit pourtant de trouver une solution qui non seulement apaise les utilisateurs, mais satisfait aussi les annonceurs. L'entreprise avait par conséquent en août de l'année dernière déjà introduit la proposition d'un 'Privacy Sandbox' (bac à sable de confidentialité), où les cookies sont remplacés par une autre forme de données d'identification appartenant alors entièrement à Google. L'une des techniques proposées est de rendre anonymes les données des utilisateurs et de les regrouper dans un plus grand ensemble par le navigateur et ce, avant qu'elles ne soient partagée avec des sites web et des annonceurs.